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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théories féministes et temporalités interrompues

Mara MONTANARO

dateDate : 04/03/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  O.K.

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/84743660009

lieu Adresse : Salle à préciser, Présentiel annulé : Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis, rue Guynemer, 93526 Saint-Denis

Résumé :


La possibilité même de penser les féminismes sur une échelle transnationale exige une puissante réélaboration théorique de l’espace. Il s’agit de penser la matérialité de ses frontières non pas comme quelque chose de figé, donné une fois pour toutes, mais au contraire, comme une dimension où les luttes féministes, les subjectivations nouvelles qui en ressortent reformulent sans cesse et reconstruisent ses marges, ses frontières. D’où, la nécessité d’envisager une géographie capable de faire de l’espace l’objet d’une problématisation critique, pour montrer comment cet espace (et son historicité) est affecté dans sa matérialité géographique et culturelle par les luttes féministes contemporaines qui défient les multiples formes de l’hégémonie patriarcale.
Lors des séances dont se composera ce séminaire auquel participeront des philosophes, sociologues, historiennes, littéraires, politistes, psychanalystes, militantes, il sera crucial de se demander : comment des penseuses féministes postcoloniales, transnationales et décoloniales ont-elles développé leurs pensées et leurs pratiques en s’inscrivant dans le domaine de la théorie, dans la tension permanente entre des cas et des expériences historiquement et géopolitiquement précis et l’horizon d’universalisation de la philosophie et de la théorie politique avec leurs propres interrogations et problématiques ? Comment renouvellent-elles la pensée et la politique des théories féministes occidentales ?
Ce travail se propose ainsi de reconstruire les trajectoires théoriques et politiques de ces théories, leurs entrecroisements et leur dialogue avec notamment le féminisme matérialiste français, le Black Feminism et, le féminisme contemporain que, pour utiliser une étiquette commode, on appelle poststructuraliste.
Croiser ces perspectives sans les recouper incarne tout à la fois l’enjeu et la difficulté de la tâche qu’on se propose de développer dans ce séminaire. Il est question de comprendre comment ces déplacements à la fois théoriques et politiques qui impliquent aussi tout un travail de déconstruction et reconfiguration de « nos » cadres conceptuels et symboliques peuvent nous permettre de repenser aussi « nos » expériences de l’oppression des femmes.
Intervenants :
- Lundi 1er février : Militantisme, féminisme et institutionnalisation avec :
Caroline Protat, IHEAL : Institutionnalisation et professionnalisation du militantisme féministe : le cas de la Campaña Nacional por el Derecho al Aborto Legal, Gratuito y Seguro en Argentine
Louise Mercier, IHEAL : Le journalisme de genre en Argentine : définition, revendications et pratiques d'un modèle médiatique contre-hégémonique (2000-2018)
Zara Abud : La dépénalisation de l'avortement en Bolivie : les positions opposées des femmes en politique
Discutante : Mara Montanaro, CIPh, chercheuse associée (Université Paris 8, LEGS)

- Mercredi 17 février : Tania Romero Barrios, doctorante, Université Paris 8 ; Paula Serpiente, artiste féministe ; Teresa Larruzea, documentariste, Université Paris 8

(ces deux premières séances sont co-organisées avec L'atelier-séminaire Genre et féminismes dans les Amériques latines).

- Mercredi 24 février : Zahia Rahmani, écrivaine, historienne de l’art et responsable à l’INHA du domaine de recherche Histoire de l’art mondialisée  
- Jeudi 4 mars : Karine Bergès, PR, Université Paris Est Créteil/ IMAGER
- Jeudi 11 mars : Rada Ivekovic, philosophe, ancienne directrice de programme au CIPh
- Jeudi 25 mars : Nathalie Coutelet, MCF-HDR, Université Paris 8 ; Raphaëlle Doyon, MCF, Université Paris 8

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théories féministes et temporalités interrompues

Mara MONTANARO

dateDate : 11/03/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  O.K.

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/84743660009

lieu Adresse : Salle à préciser, Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis, rue Guynemer, 93526 Saint-Denis

Résumé :


La possibilité même de penser les féminismes sur une échelle transnationale exige une puissante réélaboration théorique de l’espace. Il s’agit de penser la matérialité de ses frontières non pas comme quelque chose de figé, donné une fois pour toutes, mais au contraire, comme une dimension où les luttes féministes, les subjectivations nouvelles qui en ressortent reformulent sans cesse et reconstruisent ses marges, ses frontières. D’où, la nécessité d’envisager une géographie capable de faire de l’espace l’objet d’une problématisation critique, pour montrer comment cet espace (et son historicité) est affecté dans sa matérialité géographique et culturelle par les luttes féministes contemporaines qui défient les multiples formes de l’hégémonie patriarcale.
Lors des séances dont se composera ce séminaire auquel participeront des philosophes, sociologues, historiennes, littéraires, politistes, psychanalystes, militantes, il sera crucial de se demander : comment des penseuses féministes postcoloniales, transnationales et décoloniales ont-elles développé leurs pensées et leurs pratiques en s’inscrivant dans le domaine de la théorie, dans la tension permanente entre des cas et des expériences historiquement et géopolitiquement précis et l’horizon d’universalisation de la philosophie et de la théorie politique avec leurs propres interrogations et problématiques ? Comment renouvellent-elles la pensée et la politique des théories féministes occidentales ?
Ce travail se propose ainsi de reconstruire les trajectoires théoriques et politiques de ces théories, leurs entrecroisements et leur dialogue avec notamment le féminisme matérialiste français, le Black Feminism et, le féminisme contemporain que, pour utiliser une étiquette commode, on appelle poststructuraliste.
Croiser ces perspectives sans les recouper incarne tout à la fois l’enjeu et la difficulté de la tâche qu’on se propose de développer dans ce séminaire. Il est question de comprendre comment ces déplacements à la fois théoriques et politiques qui impliquent aussi tout un travail de déconstruction et reconfiguration de « nos » cadres conceptuels et symboliques peuvent nous permettre de repenser aussi « nos » expériences de l’oppression des femmes.
Intervenants :
- Lundi 1er février : Militantisme, féminisme et institutionnalisation avec :
Caroline Protat, IHEAL : Institutionnalisation et professionnalisation du militantisme féministe : le cas de la Campaña Nacional por el Derecho al Aborto Legal, Gratuito y Seguro en Argentine
Louise Mercier, IHEAL : Le journalisme de genre en Argentine : définition, revendications et pratiques d'un modèle médiatique contre-hégémonique (2000-2018)
Zara Abud : La dépénalisation de l'avortement en Bolivie : les positions opposées des femmes en politique
Discutante : Mara Montanaro, CIPh, chercheuse associée (Université Paris 8, LEGS)

- Mercredi 17 février : Tania Romero Barrios, doctorante, Université Paris 8 ; Paula Serpiente, artiste féministe ; Teresa Larruzea, documentariste, Université Paris 8

(ces deux premières séances sont co-organisées avec L'atelier-séminaire Genre et féminismes dans les Amériques latines).

- Mercredi 24 février : Zahia Rahmani, écrivaine, historienne de l’art et responsable à l’INHA du domaine de recherche Histoire de l’art mondialisée  
- Jeudi 4 mars : Karine Bergès, PR, Université Paris Est Créteil/ IMAGER
- Jeudi 11 mars : Rada Ivekovic, philosophe, ancienne directrice de programme au CIPh
- Jeudi 25 mars : Nathalie Coutelet, MCF-HDR, Université Paris 8 ; Raphaëlle Doyon, MCF, Université Paris 8

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théories féministes et temporalités interrompues

Mara MONTANARO

dateDate : 25/03/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  O.K.

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/84743660009

lieu Adresse : Salle à préciser, Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis, rue Guynemer, 93526 Saint-Denis

Résumé :


La possibilité même de penser les féminismes sur une échelle transnationale exige une puissante réélaboration théorique de l’espace. Il s’agit de penser la matérialité de ses frontières non pas comme quelque chose de figé, donné une fois pour toutes, mais au contraire, comme une dimension où les luttes féministes, les subjectivations nouvelles qui en ressortent reformulent sans cesse et reconstruisent ses marges, ses frontières. D’où, la nécessité d’envisager une géographie capable de faire de l’espace l’objet d’une problématisation critique, pour montrer comment cet espace (et son historicité) est affecté dans sa matérialité géographique et culturelle par les luttes féministes contemporaines qui défient les multiples formes de l’hégémonie patriarcale.
Lors des séances dont se composera ce séminaire auquel participeront des philosophes, sociologues, historiennes, littéraires, politistes, psychanalystes, militantes, il sera crucial de se demander : comment des penseuses féministes postcoloniales, transnationales et décoloniales ont-elles développé leurs pensées et leurs pratiques en s’inscrivant dans le domaine de la théorie, dans la tension permanente entre des cas et des expériences historiquement et géopolitiquement précis et l’horizon d’universalisation de la philosophie et de la théorie politique avec leurs propres interrogations et problématiques ? Comment renouvellent-elles la pensée et la politique des théories féministes occidentales ?
Ce travail se propose ainsi de reconstruire les trajectoires théoriques et politiques de ces théories, leurs entrecroisements et leur dialogue avec notamment le féminisme matérialiste français, le Black Feminism et, le féminisme contemporain que, pour utiliser une étiquette commode, on appelle poststructuraliste.
Croiser ces perspectives sans les recouper incarne tout à la fois l’enjeu et la difficulté de la tâche qu’on se propose de développer dans ce séminaire. Il est question de comprendre comment ces déplacements à la fois théoriques et politiques qui impliquent aussi tout un travail de déconstruction et reconfiguration de « nos » cadres conceptuels et symboliques peuvent nous permettre de repenser aussi « nos » expériences de l’oppression des femmes.
Intervenants :
- Lundi 1er février : Militantisme, féminisme et institutionnalisation avec :
Caroline Protat, IHEAL : Institutionnalisation et professionnalisation du militantisme féministe : le cas de la Campaña Nacional por el Derecho al Aborto Legal, Gratuito y Seguro en Argentine
Louise Mercier, IHEAL : Le journalisme de genre en Argentine : définition, revendications et pratiques d'un modèle médiatique contre-hégémonique (2000-2018)
Zara Abud : La dépénalisation de l'avortement en Bolivie : les positions opposées des femmes en politique
Discutante : Mara Montanaro, CIPh, chercheuse associée (Université Paris 8, LEGS)

- Mercredi 17 février : Tania Romero Barrios, doctorante, Université Paris 8 ; Paula Serpiente, artiste féministe ; Teresa Larruzea, documentariste, Université Paris 8

(ces deux premières séances sont co-organisées avec L'atelier-séminaire Genre et féminismes dans les Amériques latines).

- Mercredi 24 février : Zahia Rahmani, écrivaine, historienne de l’art et responsable à l’INHA du domaine de recherche Histoire de l’art mondialisée  
- Jeudi 4 mars : Karine Bergès, PR, Université Paris Est Créteil/ IMAGER
- Jeudi 11 mars : Rada Ivekovic, philosophe, ancienne directrice de programme au CIPh
- Jeudi 25 mars : Nathalie Coutelet, MCF-HDR, Université Paris 8 ; Raphaëlle Doyon, MCF, Université Paris 8

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