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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le poème, l'indéconstructible : lectures de Derrida

Guillaume ARTOUS-BOUVET et Eric DAYRE

dateDate : 25/03/2021 heure Début : 10h -> Fin : 12h  Visioconférence

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/85647310295

lieu Adresse : Salle D4-024, Présentiel annulé : École normale supérieure de Lyon, site Descartes, 15 parvis René Descartes, 69007 Lyon

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'ENS Lyon, en collaboration avec le CERCC.


L’œuvre de Jacques Derrida n’aura cessé d’interroger la poésie et le poème, à travers une confrontation insistante à un corpus poétique constitué par certains des plus grands noms de la modernité : Mallarmé, Artaud, Ponge, Celan, Genet, pour n’en citer que quelques-uns.
Le poème y est d’abord (1960-1970) saisi comme l’incarnation du rêve logocentrique d’une parole présente à elle-même, contractée et configurée dans l’unité d’un seul souffle (chez Rousseau). Déconstruit pour en reconduire l’occurrence à l’immanence générale d’une littérature faite Texte, il deviendra (avec Mallarmé notamment) l’un des instruments les plus puissants de l’opération de déconstruction.
Mais le poème résiste et insiste en son lieu singulier, à partir notamment des années quatre-vingt : à l’effort déconstructeur, il objecte décidément sa « chose » (Signéponge), l’effet vertigineux de son secret (Schibboleth), l’itération sans fin de sa redite (Feu la cendre). Ce séminaire se propose dès lors de montrer comment le poème apparaît au terme de l’itinéraire derridien, comme l’un des noms de l’indéconstructible.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le poème, l'indéconstructible : lectures de Derrida

Guillaume ARTOUS-BOUVET et Eric DAYRE

dateDate : 29/04/2021 heure Début : 10h -> Fin : 12h  Visioconférence

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/85647310295

lieu Adresse : Salle D4-024, Présentiel annulé : École normale supérieure de Lyon, site Descartes, 15 parvis René Descartes, 69007 Lyon

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'ENS Lyon, en collaboration avec le CERCC.


L’œuvre de Jacques Derrida n’aura cessé d’interroger la poésie et le poème, à travers une confrontation insistante à un corpus poétique constitué par certains des plus grands noms de la modernité : Mallarmé, Artaud, Ponge, Celan, Genet, pour n’en citer que quelques-uns.
Le poème y est d’abord (1960-1970) saisi comme l’incarnation du rêve logocentrique d’une parole présente à elle-même, contractée et configurée dans l’unité d’un seul souffle (chez Rousseau). Déconstruit pour en reconduire l’occurrence à l’immanence générale d’une littérature faite Texte, il deviendra (avec Mallarmé notamment) l’un des instruments les plus puissants de l’opération de déconstruction.
Mais le poème résiste et insiste en son lieu singulier, à partir notamment des années quatre-vingt : à l’effort déconstructeur, il objecte décidément sa « chose » (Signéponge), l’effet vertigineux de son secret (Schibboleth), l’itération sans fin de sa redite (Feu la cendre). Ce séminaire se propose dès lors de montrer comment le poème apparaît au terme de l’itinéraire derridien, comme l’un des noms de l’indéconstructible.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le poème, l'indéconstructible : lectures de Derrida

Guillaume ARTOUS-BOUVET et Eric DAYRE

dateDate : 27/05/2021 heure Début : 10h -> Fin : 12h  Visioconférence

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/85647310295

lieu Adresse : Salle D4-024, Présentiel annulé : École normale supérieure de Lyon, site Descartes, 15 parvis René Descartes, 69007 Lyon

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'ENS Lyon, en collaboration avec le CERCC.


L’œuvre de Jacques Derrida n’aura cessé d’interroger la poésie et le poème, à travers une confrontation insistante à un corpus poétique constitué par certains des plus grands noms de la modernité : Mallarmé, Artaud, Ponge, Celan, Genet, pour n’en citer que quelques-uns.
Le poème y est d’abord (1960-1970) saisi comme l’incarnation du rêve logocentrique d’une parole présente à elle-même, contractée et configurée dans l’unité d’un seul souffle (chez Rousseau). Déconstruit pour en reconduire l’occurrence à l’immanence générale d’une littérature faite Texte, il deviendra (avec Mallarmé notamment) l’un des instruments les plus puissants de l’opération de déconstruction.
Mais le poème résiste et insiste en son lieu singulier, à partir notamment des années quatre-vingt : à l’effort déconstructeur, il objecte décidément sa « chose » (Signéponge), l’effet vertigineux de son secret (Schibboleth), l’itération sans fin de sa redite (Feu la cendre). Ce séminaire se propose dès lors de montrer comment le poème apparaît au terme de l’itinéraire derridien, comme l’un des noms de l’indéconstructible.

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