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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le propre de la philosophie – s'il existe

Bruno CLÉMENT

dateDate : 14/11/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_clement_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La rhétorique, disait Platon, n’a pas de domaine propre, c’est pourquoi elle parle avec une autorité égale de la médecine, de la politique, de l’amitié, de la morale… Elle est en cela semblable à la philosophie, dont les objets sont aussi bien l’amour que l’être, que la mort, la justice, le beau, la cité, le bonheur, la vieillesse… 
Si la philosophie ne peut se définir par son objet, dira-t-on qu’elle peut le faire par la fin qu’elle poursuit ? Mais le bonheur, la vérité, la sagesse – qu’elle désigne souvent comme ce qu’elle se propose et permet seule d’atteindre – sont recherchés, même méthodiquement, par bien d’autres disciplines.
Dira-t-on, du coup, qu’elle use d’une méthode qui lui appartiendrait en propre ? Mais qu’elle prétende mettre en œuvre celle de l’expérience ou de la science, qu’elle se fie à la raison, à l’intuition, au simple bon sens, on voit bien qu’elle emprunte, au moins qu’elle partage ses principes méthodiques.
La philosophie aurait-elle donc le monopole des outils dont elle use ? Nombre de philosophes – au premier rang desquels Deleuze – ont prétendu avec la conviction la plus nette que l’invention et l’usage du concept suffisaient à définir la philosophie. Mais on sait bien que d’autres (philosophes) que lui ont au contraire œuvré à discréditer le concept, allant jusqu’à soutenir qu’il valait moins que l’image ou que l’intuition.
Le séminaire se propose de poser sans complaisante ni a priori cette question essentielle. Il se tournera pour cela vers ce que Derrida appelait les « marges » de la philosophie, explorant systématiquement la riche ambiguïté de son titre qui ne permet pas de décider s’il explore les « marges de la philosophie » ou s’il ne forge pas le concept de « marge » pour parler (mieux) « de la philosophie ».
Mais il n’omettra pas non plus, comme le fait d’ailleurs également Derrida, d’interroger le type d’énonciation auquel recourt le plus souvent la philosophie. Une fois de plus c’est l’écriture des philosophes – et donc nécessairement aussi, leur rhétorique – qui sera au programme.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le propre de la philosophie – s'il existe

Bruno CLÉMENT

dateDate : 21/11/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://eu.jotform.com/CIPhFormulaires/sem_clement_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La rhétorique, disait Platon, n’a pas de domaine propre, c’est pourquoi elle parle avec une autorité égale de la médecine, de la politique, de l’amitié, de la morale… Elle est en cela semblable à la philosophie, dont les objets sont aussi bien l’amour que l’être, que la mort, la justice, le beau, la cité, le bonheur, la vieillesse… 
Si la philosophie ne peut se définir par son objet, dira-t-on qu’elle peut le faire par la fin qu’elle poursuit ? Mais le bonheur, la vérité, la sagesse – qu’elle désigne souvent comme ce qu’elle se propose et permet seule d’atteindre – sont recherchés, même méthodiquement, par bien d’autres disciplines.
Dira-t-on, du coup, qu’elle use d’une méthode qui lui appartiendrait en propre ? Mais qu’elle prétende mettre en œuvre celle de l’expérience ou de la science, qu’elle se fie à la raison, à l’intuition, au simple bon sens, on voit bien qu’elle emprunte, au moins qu’elle partage ses principes méthodiques.
La philosophie aurait-elle donc le monopole des outils dont elle use ? Nombre de philosophes – au premier rang desquels Deleuze – ont prétendu avec la conviction la plus nette que l’invention et l’usage du concept suffisaient à définir la philosophie. Mais on sait bien que d’autres (philosophes) que lui ont au contraire œuvré à discréditer le concept, allant jusqu’à soutenir qu’il valait moins que l’image ou que l’intuition.
Le séminaire se propose de poser sans complaisante ni a priori cette question essentielle. Il se tournera pour cela vers ce que Derrida appelait les « marges » de la philosophie, explorant systématiquement la riche ambiguïté de son titre qui ne permet pas de décider s’il explore les « marges de la philosophie » ou s’il ne forge pas le concept de « marge » pour parler (mieux) « de la philosophie ».
Mais il n’omettra pas non plus, comme le fait d’ailleurs également Derrida, d’interroger le type d’énonciation auquel recourt le plus souvent la philosophie. Une fois de plus c’est l’écriture des philosophes – et donc nécessairement aussi, leur rhétorique – qui sera au programme.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le propre de la philosophie – s'il existe

Bruno CLÉMENT

dateDate : 28/11/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://eu.jotform.com/CIPhFormulaires/sem_clement_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La rhétorique, disait Platon, n’a pas de domaine propre, c’est pourquoi elle parle avec une autorité égale de la médecine, de la politique, de l’amitié, de la morale… Elle est en cela semblable à la philosophie, dont les objets sont aussi bien l’amour que l’être, que la mort, la justice, le beau, la cité, le bonheur, la vieillesse… 
Si la philosophie ne peut se définir par son objet, dira-t-on qu’elle peut le faire par la fin qu’elle poursuit ? Mais le bonheur, la vérité, la sagesse – qu’elle désigne souvent comme ce qu’elle se propose et permet seule d’atteindre – sont recherchés, même méthodiquement, par bien d’autres disciplines.
Dira-t-on, du coup, qu’elle use d’une méthode qui lui appartiendrait en propre ? Mais qu’elle prétende mettre en œuvre celle de l’expérience ou de la science, qu’elle se fie à la raison, à l’intuition, au simple bon sens, on voit bien qu’elle emprunte, au moins qu’elle partage ses principes méthodiques.
La philosophie aurait-elle donc le monopole des outils dont elle use ? Nombre de philosophes – au premier rang desquels Deleuze – ont prétendu avec la conviction la plus nette que l’invention et l’usage du concept suffisaient à définir la philosophie. Mais on sait bien que d’autres (philosophes) que lui ont au contraire œuvré à discréditer le concept, allant jusqu’à soutenir qu’il valait moins que l’image ou que l’intuition.
Le séminaire se propose de poser sans complaisante ni a priori cette question essentielle. Il se tournera pour cela vers ce que Derrida appelait les « marges » de la philosophie, explorant systématiquement la riche ambiguïté de son titre qui ne permet pas de décider s’il explore les « marges de la philosophie » ou s’il ne forge pas le concept de « marge » pour parler (mieux) « de la philosophie ».
Mais il n’omettra pas non plus, comme le fait d’ailleurs également Derrida, d’interroger le type d’énonciation auquel recourt le plus souvent la philosophie. Une fois de plus c’est l’écriture des philosophes – et donc nécessairement aussi, leur rhétorique – qui sera au programme.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Le propre de la philosophie – s'il existe

Bruno CLÉMENT

dateDate : 05/12/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://eu.jotform.com/CIPhFormulaires/sem_clement_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La rhétorique, disait Platon, n’a pas de domaine propre, c’est pourquoi elle parle avec une autorité égale de la médecine, de la politique, de l’amitié, de la morale… Elle est en cela semblable à la philosophie, dont les objets sont aussi bien l’amour que l’être, que la mort, la justice, le beau, la cité, le bonheur, la vieillesse… 
Si la philosophie ne peut se définir par son objet, dira-t-on qu’elle peut le faire par la fin qu’elle poursuit ? Mais le bonheur, la vérité, la sagesse – qu’elle désigne souvent comme ce qu’elle se propose et permet seule d’atteindre – sont recherchés, même méthodiquement, par bien d’autres disciplines.
Dira-t-on, du coup, qu’elle use d’une méthode qui lui appartiendrait en propre ? Mais qu’elle prétende mettre en œuvre celle de l’expérience ou de la science, qu’elle se fie à la raison, à l’intuition, au simple bon sens, on voit bien qu’elle emprunte, au moins qu’elle partage ses principes méthodiques.
La philosophie aurait-elle donc le monopole des outils dont elle use ? Nombre de philosophes – au premier rang desquels Deleuze – ont prétendu avec la conviction la plus nette que l’invention et l’usage du concept suffisaient à définir la philosophie. Mais on sait bien que d’autres (philosophes) que lui ont au contraire œuvré à discréditer le concept, allant jusqu’à soutenir qu’il valait moins que l’image ou que l’intuition.
Le séminaire se propose de poser sans complaisante ni a priori cette question essentielle. Il se tournera pour cela vers ce que Derrida appelait les « marges » de la philosophie, explorant systématiquement la riche ambiguïté de son titre qui ne permet pas de décider s’il explore les « marges de la philosophie » ou s’il ne forge pas le concept de « marge » pour parler (mieux) « de la philosophie ».
Mais il n’omettra pas non plus, comme le fait d’ailleurs également Derrida, d’interroger le type d’énonciation auquel recourt le plus souvent la philosophie. Une fois de plus c’est l’écriture des philosophes – et donc nécessairement aussi, leur rhétorique – qui sera au programme.

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Le propre de la philosophie – s'il existe

Bruno CLÉMENT

dateDate : 12/12/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://eu.jotform.com/CIPhFormulaires/sem_clement_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La rhétorique, disait Platon, n’a pas de domaine propre, c’est pourquoi elle parle avec une autorité égale de la médecine, de la politique, de l’amitié, de la morale… Elle est en cela semblable à la philosophie, dont les objets sont aussi bien l’amour que l’être, que la mort, la justice, le beau, la cité, le bonheur, la vieillesse… 
Si la philosophie ne peut se définir par son objet, dira-t-on qu’elle peut le faire par la fin qu’elle poursuit ? Mais le bonheur, la vérité, la sagesse – qu’elle désigne souvent comme ce qu’elle se propose et permet seule d’atteindre – sont recherchés, même méthodiquement, par bien d’autres disciplines.
Dira-t-on, du coup, qu’elle use d’une méthode qui lui appartiendrait en propre ? Mais qu’elle prétende mettre en œuvre celle de l’expérience ou de la science, qu’elle se fie à la raison, à l’intuition, au simple bon sens, on voit bien qu’elle emprunte, au moins qu’elle partage ses principes méthodiques.
La philosophie aurait-elle donc le monopole des outils dont elle use ? Nombre de philosophes – au premier rang desquels Deleuze – ont prétendu avec la conviction la plus nette que l’invention et l’usage du concept suffisaient à définir la philosophie. Mais on sait bien que d’autres (philosophes) que lui ont au contraire œuvré à discréditer le concept, allant jusqu’à soutenir qu’il valait moins que l’image ou que l’intuition.
Le séminaire se propose de poser sans complaisante ni a priori cette question essentielle. Il se tournera pour cela vers ce que Derrida appelait les « marges » de la philosophie, explorant systématiquement la riche ambiguïté de son titre qui ne permet pas de décider s’il explore les « marges de la philosophie » ou s’il ne forge pas le concept de « marge » pour parler (mieux) « de la philosophie ».
Mais il n’omettra pas non plus, comme le fait d’ailleurs également Derrida, d’interroger le type d’énonciation auquel recourt le plus souvent la philosophie. Une fois de plus c’est l’écriture des philosophes – et donc nécessairement aussi, leur rhétorique – qui sera au programme.

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