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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Désir, amour et jouissance de Freud à Lacan

Paul-Laurent ASSOUN

dateDate : 16/12/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

Résumé :


« C’est au nom de l’amour que la jouissance condescend au désir », c’est en cette formule que Lacan joue son va-tout, quant au lien du sujet inconscient à l’Autre. Cette trilogie essentielle demande à être pourtant soigneusement déconstruite, afin de nouer correctement le nœud lacanien. Fidèle à la méthode consistant à instruire le différend Freud/Lacan, soit le différentiel dont se paie dans « la pensée-Lacan » le retour à Freud, il nous faudra reparcourir le trajet considérable de chaque composante une à une pour situer où les articuler :
- qu’est-ce que le désir chez Freud ? C’est d’abord la réactivation de la trace mnésique d’une satisfaction pulsionnelle inoubliable, sauf à mettre à jour le moment œdipien qui, justement, élève la pulsion au désir, via l’interdit. Tandis que Lacan, repartant de Hegel, en fait une instance spécifique dans l’ordre signifiant ;
- qu’est-ce que l’amour chez Freud, entre libido et Eros ? Il faut en tout cas penser, au-delà du narcissisme, la « valeur d’affect ». L’amour, pour Lacan, c’est «  vouloir avoir un petit autre tout à soi » et… changer de discours » ;
- qu’est-ce que la jouissance chez Freud ? Si elle est introuvable chez lui, elle perce dans l’amour courtois, où il s’agit de « jouir l’amour » et surtout se profile dans l’au-delà du plaisir.
Lacan n’accomplit Freud qu’en l’inversant : il situe donc Sa Majesté la jouissance qui ne consent à déchoir de sa souveraineté, qu’en condescendant à manquer pour désirer, et que si l’amour, cette suppléance à l’impossible du rapport sexuel, l’y incite. Cela, à condition de construire une problématique, donne une vue imprenable sur la prise du sujet, de la demande au désir comme ce sur quoi il ne faut pas céder…






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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Désir, amour et jouissance de Freud à Lacan

Paul-Laurent ASSOUN

dateDate : 13/01/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

Résumé :


« C’est au nom de l’amour que la jouissance condescend au désir », c’est en cette formule que Lacan joue son va-tout, quant au lien du sujet inconscient à l’Autre. Cette trilogie essentielle demande à être pourtant soigneusement déconstruite, afin de nouer correctement le nœud lacanien. Fidèle à la méthode consistant à instruire le différend Freud/Lacan, soit le différentiel dont se paie dans « la pensée-Lacan » le retour à Freud, il nous faudra reparcourir le trajet considérable de chaque composante une à une pour situer où les articuler :
- qu’est-ce que le désir chez Freud ? C’est d’abord la réactivation de la trace mnésique d’une satisfaction pulsionnelle inoubliable, sauf à mettre à jour le moment œdipien qui, justement, élève la pulsion au désir, via l’interdit. Tandis que Lacan, repartant de Hegel, en fait une instance spécifique dans l’ordre signifiant ;
- qu’est-ce que l’amour chez Freud, entre libido et Eros ? Il faut en tout cas penser, au-delà du narcissisme, la « valeur d’affect ». L’amour, pour Lacan, c’est «  vouloir avoir un petit autre tout à soi » et… changer de discours » ;
- qu’est-ce que la jouissance chez Freud ? Si elle est introuvable chez lui, elle perce dans l’amour courtois, où il s’agit de « jouir l’amour » et surtout se profile dans l’au-delà du plaisir.
Lacan n’accomplit Freud qu’en l’inversant : il situe donc Sa Majesté la jouissance qui ne consent à déchoir de sa souveraineté, qu’en condescendant à manquer pour désirer, et que si l’amour, cette suppléance à l’impossible du rapport sexuel, l’y incite. Cela, à condition de construire une problématique, donne une vue imprenable sur la prise du sujet, de la demande au désir comme ce sur quoi il ne faut pas céder…






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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Désir, amour et jouissance de Freud à Lacan

Paul-Laurent ASSOUN

dateDate : 20/01/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

Résumé :


« C’est au nom de l’amour que la jouissance condescend au désir », c’est en cette formule que Lacan joue son va-tout, quant au lien du sujet inconscient à l’Autre. Cette trilogie essentielle demande à être pourtant soigneusement déconstruite, afin de nouer correctement le nœud lacanien. Fidèle à la méthode consistant à instruire le différend Freud/Lacan, soit le différentiel dont se paie dans « la pensée-Lacan » le retour à Freud, il nous faudra reparcourir le trajet considérable de chaque composante une à une pour situer où les articuler :
- qu’est-ce que le désir chez Freud ? C’est d’abord la réactivation de la trace mnésique d’une satisfaction pulsionnelle inoubliable, sauf à mettre à jour le moment œdipien qui, justement, élève la pulsion au désir, via l’interdit. Tandis que Lacan, repartant de Hegel, en fait une instance spécifique dans l’ordre signifiant ;
- qu’est-ce que l’amour chez Freud, entre libido et Eros ? Il faut en tout cas penser, au-delà du narcissisme, la « valeur d’affect ». L’amour, pour Lacan, c’est «  vouloir avoir un petit autre tout à soi » et… changer de discours » ;
- qu’est-ce que la jouissance chez Freud ? Si elle est introuvable chez lui, elle perce dans l’amour courtois, où il s’agit de « jouir l’amour » et surtout se profile dans l’au-delà du plaisir.
Lacan n’accomplit Freud qu’en l’inversant : il situe donc Sa Majesté la jouissance qui ne consent à déchoir de sa souveraineté, qu’en condescendant à manquer pour désirer, et que si l’amour, cette suppléance à l’impossible du rapport sexuel, l’y incite. Cela, à condition de construire une problématique, donne une vue imprenable sur la prise du sujet, de la demande au désir comme ce sur quoi il ne faut pas céder…






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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Désir, amour et jouissance de Freud à Lacan

Paul-Laurent ASSOUN

dateDate : 27/01/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

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« C’est au nom de l’amour que la jouissance condescend au désir », c’est en cette formule que Lacan joue son va-tout, quant au lien du sujet inconscient à l’Autre. Cette trilogie essentielle demande à être pourtant soigneusement déconstruite, afin de nouer correctement le nœud lacanien. Fidèle à la méthode consistant à instruire le différend Freud/Lacan, soit le différentiel dont se paie dans « la pensée-Lacan » le retour à Freud, il nous faudra reparcourir le trajet considérable de chaque composante une à une pour situer où les articuler :
- qu’est-ce que le désir chez Freud ? C’est d’abord la réactivation de la trace mnésique d’une satisfaction pulsionnelle inoubliable, sauf à mettre à jour le moment œdipien qui, justement, élève la pulsion au désir, via l’interdit. Tandis que Lacan, repartant de Hegel, en fait une instance spécifique dans l’ordre signifiant ;
- qu’est-ce que l’amour chez Freud, entre libido et Eros ? Il faut en tout cas penser, au-delà du narcissisme, la « valeur d’affect ». L’amour, pour Lacan, c’est «  vouloir avoir un petit autre tout à soi » et… changer de discours » ;
- qu’est-ce que la jouissance chez Freud ? Si elle est introuvable chez lui, elle perce dans l’amour courtois, où il s’agit de « jouir l’amour » et surtout se profile dans l’au-delà du plaisir.
Lacan n’accomplit Freud qu’en l’inversant : il situe donc Sa Majesté la jouissance qui ne consent à déchoir de sa souveraineté, qu’en condescendant à manquer pour désirer, et que si l’amour, cette suppléance à l’impossible du rapport sexuel, l’y incite. Cela, à condition de construire une problématique, donne une vue imprenable sur la prise du sujet, de la demande au désir comme ce sur quoi il ne faut pas céder…






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