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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

Trois penseurs de la technique

Andrew FEENBERG

dateDate : 27/05/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant au lien suivant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_feenberg_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La séparation entre les deux cultures, les sciences et les lettres, est en train de s’effondrer. L’internet et le changement climatique sont devenus des sujets de conversation incontournables parmi les spécialistes des sciences sociales. L’intelligence artificielle inspire de grandes inquiétudes aussi bien aux philosophes qu’aux experts de la technique. On se pose partout la question de la nature de l’humanité au milieu d’un monde technicisé. Nous vivons la crise de la société technologique. La philosophie de la technologie s’adresse au problème de notre implication dans la technologie. Elle dépasse les barrières entre les disciplines. Le cours va considérer les contributions très différentes de trois penseurs qui cherchent à aller au-dela des limites traditionnelles des disciplines dans les lettres.
Heidegger introduit une approche herméneutique à la technologie dans son livre Sein und Zeit, et plus tard critique le monde technicisé de la modernité. Dans les deux périodes de son oeuvre, pour lui la technologie détermine le cadre de l’ontologie.
Simondon est l’anti-Heidegger au moins en ce qui concerne la technologie. Sa théorie du « mode d’existence » de la technologie se plonge dans la nature profonde des artefacts techniques. Simondon plaide pour la réconciliation des entre-humains et des machines dans une nouvelle culture informée par la technologie.
Marcuse a été influencé aussi bien par Heidegger que par Simondon. Avec Heidegger, il lie le développement de l’ontologie aux changements techniques. Tout comme ses collègues de L'École de Francfort, il critiquait la base technologique du capitalisme avancé qu’il considérait destructif tout en étant séduisant. Il concrétiserait l'espoir de Simondon que des valeurs pourraient se réaliser dans le design même d’une technologie future.
Le séminaire propose de considérer ce que ces trois penseurs de la technologie peuvent contribuer à la compréhension de notre crise contemporaine.




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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

Trois penseurs de la technique

Andrew FEENBERG

dateDate : 03/06/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant au lien suivant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_feenberg_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La séparation entre les deux cultures, les sciences et les lettres, est en train de s’effondrer. L’internet et le changement climatique sont devenus des sujets de conversation incontournables parmi les spécialistes des sciences sociales. L’intelligence artificielle inspire de grandes inquiétudes aussi bien aux philosophes qu’aux experts de la technique. On se pose partout la question de la nature de l’humanité au milieu d’un monde technicisé. Nous vivons la crise de la société technologique. La philosophie de la technologie s’adresse au problème de notre implication dans la technologie. Elle dépasse les barrières entre les disciplines. Le cours va considérer les contributions très différentes de trois penseurs qui cherchent à aller au-dela des limites traditionnelles des disciplines dans les lettres.
Heidegger introduit une approche herméneutique à la technologie dans son livre Sein und Zeit, et plus tard critique le monde technicisé de la modernité. Dans les deux périodes de son oeuvre, pour lui la technologie détermine le cadre de l’ontologie.
Simondon est l’anti-Heidegger au moins en ce qui concerne la technologie. Sa théorie du « mode d’existence » de la technologie se plonge dans la nature profonde des artefacts techniques. Simondon plaide pour la réconciliation des entre-humains et des machines dans une nouvelle culture informée par la technologie.
Marcuse a été influencé aussi bien par Heidegger que par Simondon. Avec Heidegger, il lie le développement de l’ontologie aux changements techniques. Tout comme ses collègues de L'École de Francfort, il critiquait la base technologique du capitalisme avancé qu’il considérait destructif tout en étant séduisant. Il concrétiserait l'espoir de Simondon que des valeurs pourraient se réaliser dans le design même d’une technologie future.
Le séminaire propose de considérer ce que ces trois penseurs de la technologie peuvent contribuer à la compréhension de notre crise contemporaine.




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