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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

L'origine chrétienne de la science moderne (Koyré, Kojève, Lacan)

Julien COPIN

dateDate : 18/04/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle Bussery, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Code porte 02533

Résumé :


Le cours de cette année aura pour objet un article d’Alexandre Kojève publié en 1964 dans le volume II des Mélanges Alexandre Koyré : « L’origine chrétienne de la science moderne ». La thèse soutenue dans ce texte se laisse aisément formuler : le dogme de l’Incarnation, qui spécifie la théologie chrétienne, a déterminé la naissance de la science moderne (définie par l’unification des lois célestes et terrestres, et leur mathématisation). Kojève ne se contente pas d’une mise en corrélation massive entre deux discours (la science et la religion), mais construit une démonstration très fine qui fait appel à l’ensemble de son œuvre et en particulier à l'Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne.
La philosophie grecque engendre une théologie païenne qui lui est propre. Cette articulation discursive (dont Kojève décrit le développement historique de Parménide à Proclus) rend impensable un univers régi par des lois mathématisables. Pour lever cet obstacle, il faut résoudre la crise introduite dans la philosophie par la théologie monothéiste. C’est cette résolution que la pensée médiévale échoue à produire, en cherchant à concilier, sans les transformer, la théologie monothéiste et la philosophie païenne. La crise se résout par l’avènement conjoint de la science et de la philosophie modernes. Le discours théologique se transforme en discours philosophique. La science moderne est à la fois l’effet (Descartes) et la cause (Kant) de cette transformation, dont l’athéisme hégélien est l’achèvement.
Dans ce procès, où science et philosophie se déterminent réciproquement, le dogme de l’Incarnation joue un rôle privilégié qu’il faudra préciser. Ce sera le point de départ d’une discussion qui s’appuiera sur deux auteurs. Koyré d’une part, dont les travaux et les cours à l’E.P.H.E. ont inspiré Kojève. Lacan d’autre part, qui a largement anticipé la thèse de Kojève, en l’étayant différemment.

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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

L'origine chrétienne de la science moderne (Koyré, Kojève, Lacan)

Julien COPIN

dateDate : 17/06/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant au lien suivant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_copin_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Le cours de cette année aura pour objet un article d’Alexandre Kojève publié en 1964 dans le volume II des Mélanges Alexandre Koyré : « L’origine chrétienne de la science moderne ». La thèse soutenue dans ce texte se laisse aisément formuler : le dogme de l’Incarnation, qui spécifie la théologie chrétienne, a déterminé la naissance de la science moderne (définie par l’unification des lois célestes et terrestres, et leur mathématisation). Kojève ne se contente pas d’une mise en corrélation massive entre deux discours (la science et la religion), mais construit une démonstration très fine qui fait appel à l’ensemble de son œuvre et en particulier à l'Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne.
La philosophie grecque engendre une théologie païenne qui lui est propre. Cette articulation discursive (dont Kojève décrit le développement historique de Parménide à Proclus) rend impensable un univers régi par des lois mathématisables. Pour lever cet obstacle, il faut résoudre la crise introduite dans la philosophie par la théologie monothéiste. C’est cette résolution que la pensée médiévale échoue à produire, en cherchant à concilier, sans les transformer, la théologie monothéiste et la philosophie païenne. La crise se résout par l’avènement conjoint de la science et de la philosophie modernes. Le discours théologique se transforme en discours philosophique. La science moderne est à la fois l’effet (Descartes) et la cause (Kant) de cette transformation, dont l’athéisme hégélien est l’achèvement.
Dans ce procès, où science et philosophie se déterminent réciproquement, le dogme de l’Incarnation joue un rôle privilégié qu’il faudra préciser. Ce sera le point de départ d’une discussion qui s’appuiera sur deux auteurs. Koyré d’une part, dont les travaux et les cours à l’E.P.H.E. ont inspiré Kojève. Lacan d’autre part, qui a largement anticipé la thèse de Kojève, en l’étayant différemment.

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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

L'origine chrétienne de la science moderne (Koyré, Kojève, Lacan)

Julien COPIN

dateDate : 24/06/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle Bussery, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Code porte 01563

Résumé :


Le cours de cette année aura pour objet un article d’Alexandre Kojève publié en 1964 dans le volume II des Mélanges Alexandre Koyré : « L’origine chrétienne de la science moderne ». La thèse soutenue dans ce texte se laisse aisément formuler : le dogme de l’Incarnation, qui spécifie la théologie chrétienne, a déterminé la naissance de la science moderne (définie par l’unification des lois célestes et terrestres, et leur mathématisation). Kojève ne se contente pas d’une mise en corrélation massive entre deux discours (la science et la religion), mais construit une démonstration très fine qui fait appel à l’ensemble de son œuvre et en particulier à l'Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne.
La philosophie grecque engendre une théologie païenne qui lui est propre. Cette articulation discursive (dont Kojève décrit le développement historique de Parménide à Proclus) rend impensable un univers régi par des lois mathématisables. Pour lever cet obstacle, il faut résoudre la crise introduite dans la philosophie par la théologie monothéiste. C’est cette résolution que la pensée médiévale échoue à produire, en cherchant à concilier, sans les transformer, la théologie monothéiste et la philosophie païenne. La crise se résout par l’avènement conjoint de la science et de la philosophie modernes. Le discours théologique se transforme en discours philosophique. La science moderne est à la fois l’effet (Descartes) et la cause (Kant) de cette transformation, dont l’athéisme hégélien est l’achèvement.
Dans ce procès, où science et philosophie se déterminent réciproquement, le dogme de l’Incarnation joue un rôle privilégié qu’il faudra préciser. Ce sera le point de départ d’une discussion qui s’appuiera sur deux auteurs. Koyré d’une part, dont les travaux et les cours à l’E.P.H.E. ont inspiré Kojève. Lacan d’autre part, qui a largement anticipé la thèse de Kojève, en l’étayant différemment.

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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

L'origine chrétienne de la science moderne (Koyré, Kojève, Lacan)

Julien COPIN

dateDate : 28/06/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle Bussery, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Code porte 01563

Résumé :


Le cours de cette année aura pour objet un article d’Alexandre Kojève publié en 1964 dans le volume II des Mélanges Alexandre Koyré : « L’origine chrétienne de la science moderne ». La thèse soutenue dans ce texte se laisse aisément formuler : le dogme de l’Incarnation, qui spécifie la théologie chrétienne, a déterminé la naissance de la science moderne (définie par l’unification des lois célestes et terrestres, et leur mathématisation). Kojève ne se contente pas d’une mise en corrélation massive entre deux discours (la science et la religion), mais construit une démonstration très fine qui fait appel à l’ensemble de son œuvre et en particulier à l'Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne.
La philosophie grecque engendre une théologie païenne qui lui est propre. Cette articulation discursive (dont Kojève décrit le développement historique de Parménide à Proclus) rend impensable un univers régi par des lois mathématisables. Pour lever cet obstacle, il faut résoudre la crise introduite dans la philosophie par la théologie monothéiste. C’est cette résolution que la pensée médiévale échoue à produire, en cherchant à concilier, sans les transformer, la théologie monothéiste et la philosophie païenne. La crise se résout par l’avènement conjoint de la science et de la philosophie modernes. Le discours théologique se transforme en discours philosophique. La science moderne est à la fois l’effet (Descartes) et la cause (Kant) de cette transformation, dont l’athéisme hégélien est l’achèvement.
Dans ce procès, où science et philosophie se déterminent réciproquement, le dogme de l’Incarnation joue un rôle privilégié qu’il faudra préciser. Ce sera le point de départ d’une discussion qui s’appuiera sur deux auteurs. Koyré d’une part, dont les travaux et les cours à l’E.P.H.E. ont inspiré Kojève. Lacan d’autre part, qui a largement anticipé la thèse de Kojève, en l’étayant différemment.

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