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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 13/03/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant au lien suivant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_alfandary_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 27/03/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_alfandary_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 03/04/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription ouverte 1 semaine avant au lien suivant :
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_alfandary_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 17/04/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

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https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_alfandary_s2_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 15/05/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

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lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

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Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 05/06/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

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lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Fictions freudiennes

Isabelle ALFANDARY

dateDate : 03/07/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

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Dans la continuité des séminaires consacrés aux « Styles de Freud », ce nouveau séminaire se proposera d’envisager le rapport de Freud à la fiction. Par fiction, nous entendons le rapport de Freud à la littérature qu’il commente et cite abondamment et à la création littéraire, mais plus généralement le rapport de Freud à la catégorie de fiction entendue comme processus d'élaboration et récit d’invention. Comment expliquer que le recours freudien à la fiction ne se démente pas des Études sur l’hystérie (1895) à L’Homme Moïse et la religion monothéiste (1939), alors même que Freud entend fonder la psychanalyse comme science ? Cette contradiction entre science et fiction n’est en réalité qu’apparente. La transmission de l’hypothèse de l’inconscient dont Freud précise qu’elle est et demeure sine die une hypothèse ne peut se faire sans un certain déplacement heuristique : l’invention de formes et de récits de type fictionnel qui viennent suppléer le défaut d’expérience immédiate et de connaissance de la Chose. La fiction est chez Freud proprement protéiforme et prométhéenne : elle caractérise le mode d’enquête du détective-psychanalyste mis sur la piste du symptôme hystérique ; elle conduit à l’hypothèse du banquet totémique qui suit le meurtre du père de la horde, pour n’en citer que deux exemples emblématiques parmi tant d’autres. Les fictions freudiennes qui empruntent tout au long de l’œuvre des formes singulières répondent à une nécessité impérieuse : celle de représenter ce que l’inconscient a d’irreprésentable, de permettre la transmission de l’impossible à connaître.

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