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Séminaire Philosophie/Philosophies

L’évitement de la vitalité dans la pensée heideggérienne du Dasein

Sylviane AGACINSKI

dateDate : 08/11/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_agacinski_S1_2018-19

lieu Adresse : Amphithéâtre Stourdzé, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Comme l’observe Françoise Dastur à propos de Être et temps :  « ce qu’il s’agit par-dessus tout d’éviter, c’est le terme de « vie » pour  désigner l’être du Dasein »  (Heidegger et la question anthropologique, éd. Peeters, Louvain-Paris, 2003).
Nous examinerons les formes que prend cet évitement, et comment se construit l’opposition entre vivre et exister, c’est-à-dire aussi entre « l’animalité » et l’essence de l’être humain (le Dasein).      
Bien que la catégorie de « l'animal » ne soit guère recevable (car elle néglige les différences profondes entre les innombrables espèces vivantes), dire de l’animal qu’il vit sans exister peut à la rigueur se comprendre : Heidegger signifie ainsi que les animaux ne disposent pas de la parole, elle-même enracinée dans l’ouverture à l’être, propre à « l’être que nous sommes ». En revanche, dans la mesure où la vie ne peut être déniée à l'existant que nous sommes, comment comprendre que l'ouverture à l'être puisse être conçue exclusivement à partir de structures existentiales qui laissent entièrement de côté la facticité de ce que nous appellerons notre être-en-vie ? Le fait que l’être humain soit « aussi » un être vivant ne jouerait-il aucun rôle dans la manière dont il existe ? La structure du Souci (Sorge), par exemple, pourrait bien avoir un lien avec la condition des vivants (comme c'est le cas chez Aristote). En résumé, peut-on penser notre manière d’être au-monde, avec-autrui et vers-la-mort en mettant la vie hors de question ?
Le privilège accordé par Heidegger à la mortalité comme structure existentiale de l’être-là (le Dasein comme être vers-la mort) suffirait, à lui seul, à révéler la nécessité de penser à la fois notre rapport à la mortalité et à la vitalité. Comme le demande Jacques Derrida : « Qu’est-ce que la mort, pour un Dasein qui n’est jamais défini de façon essentielle comme un vivant ? » (De l'esprit, éd. Galilée, 1987).
Chemin faisant, en nous attachant au rôle de l’expérience (Erfarhung) chez Heidegger, nous nous demanderons ce qu’il en est de l’expérience de notre vitalité, nécessaire aussi pour aborder la question de la différence sexuelle et celle de la violence que la technique moderne inflige aux vivants.
Titre des séances :
- Jeudi 11 octobre : Les sources chrétiennes du Dasein : vie spirituelle et vie charnelle
- Jeudi 8 novembre : Les sources aristotéliciennes et la rupture avec la « zoologie »
- Jeudi 22 novembre : Le corps du Dasein
- Jeudi 6 décembre : L’énigme du vivant
- Jeudi 10 janvier : Mourir
- Jeudi 24 janvier : La technique moderne : l’agression contre la vie et contre « l’essence de l’homme »

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Séminaire Philosophie/Philosophies

L’évitement de la vitalité dans la pensée heideggérienne du Dasein

Sylviane AGACINSKI

dateDate : 22/11/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_agacinski_S1_2018-19

lieu Adresse : Amphithéâtre Stourdzé, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Comme l’observe Françoise Dastur à propos de Être et temps :  « ce qu’il s’agit par-dessus tout d’éviter, c’est le terme de « vie » pour  désigner l’être du Dasein »  (Heidegger et la question anthropologique, éd. Peeters, Louvain-Paris, 2003).
Nous examinerons les formes que prend cet évitement, et comment se construit l’opposition entre vivre et exister, c’est-à-dire aussi entre « l’animalité » et l’essence de l’être humain (le Dasein).      
Bien que la catégorie de « l'animal » ne soit guère recevable (car elle néglige les différences profondes entre les innombrables espèces vivantes), dire de l’animal qu’il vit sans exister peut à la rigueur se comprendre : Heidegger signifie ainsi que les animaux ne disposent pas de la parole, elle-même enracinée dans l’ouverture à l’être, propre à « l’être que nous sommes ». En revanche, dans la mesure où la vie ne peut être déniée à l'existant que nous sommes, comment comprendre que l'ouverture à l'être puisse être conçue exclusivement à partir de structures existentiales qui laissent entièrement de côté la facticité de ce que nous appellerons notre être-en-vie ? Le fait que l’être humain soit « aussi » un être vivant ne jouerait-il aucun rôle dans la manière dont il existe ? La structure du Souci (Sorge), par exemple, pourrait bien avoir un lien avec la condition des vivants (comme c'est le cas chez Aristote). En résumé, peut-on penser notre manière d’être au-monde, avec-autrui et vers-la-mort en mettant la vie hors de question ?
Le privilège accordé par Heidegger à la mortalité comme structure existentiale de l’être-là (le Dasein comme être vers-la mort) suffirait, à lui seul, à révéler la nécessité de penser à la fois notre rapport à la mortalité et à la vitalité. Comme le demande Jacques Derrida : « Qu’est-ce que la mort, pour un Dasein qui n’est jamais défini de façon essentielle comme un vivant ? » (De l'esprit, éd. Galilée, 1987).
Chemin faisant, en nous attachant au rôle de l’expérience (Erfarhung) chez Heidegger, nous nous demanderons ce qu’il en est de l’expérience de notre vitalité, nécessaire aussi pour aborder la question de la différence sexuelle et celle de la violence que la technique moderne inflige aux vivants.
Titre des séances :
- Jeudi 11 octobre : Les sources chrétiennes du Dasein : vie spirituelle et vie charnelle
- Jeudi 8 novembre : Les sources aristotéliciennes et la rupture avec la « zoologie »
- Jeudi 22 novembre : Le corps du Dasein
- Jeudi 6 décembre : L’énigme du vivant
- Jeudi 10 janvier : Mourir
- Jeudi 24 janvier : La technique moderne : l’agression contre la vie et contre « l’essence de l’homme »

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Séminaire Philosophie/Philosophies

L’évitement de la vitalité dans la pensée heideggérienne du Dasein

Sylviane AGACINSKI

dateDate : 06/12/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_agacinski_S1_2018-19

lieu Adresse : Amphithéâtre Stourdzé, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Comme l’observe Françoise Dastur à propos de Être et temps :  « ce qu’il s’agit par-dessus tout d’éviter, c’est le terme de « vie » pour  désigner l’être du Dasein »  (Heidegger et la question anthropologique, éd. Peeters, Louvain-Paris, 2003).
Nous examinerons les formes que prend cet évitement, et comment se construit l’opposition entre vivre et exister, c’est-à-dire aussi entre « l’animalité » et l’essence de l’être humain (le Dasein).      
Bien que la catégorie de « l'animal » ne soit guère recevable (car elle néglige les différences profondes entre les innombrables espèces vivantes), dire de l’animal qu’il vit sans exister peut à la rigueur se comprendre : Heidegger signifie ainsi que les animaux ne disposent pas de la parole, elle-même enracinée dans l’ouverture à l’être, propre à « l’être que nous sommes ». En revanche, dans la mesure où la vie ne peut être déniée à l'existant que nous sommes, comment comprendre que l'ouverture à l'être puisse être conçue exclusivement à partir de structures existentiales qui laissent entièrement de côté la facticité de ce que nous appellerons notre être-en-vie ? Le fait que l’être humain soit « aussi » un être vivant ne jouerait-il aucun rôle dans la manière dont il existe ? La structure du Souci (Sorge), par exemple, pourrait bien avoir un lien avec la condition des vivants (comme c'est le cas chez Aristote). En résumé, peut-on penser notre manière d’être au-monde, avec-autrui et vers-la-mort en mettant la vie hors de question ?
Le privilège accordé par Heidegger à la mortalité comme structure existentiale de l’être-là (le Dasein comme être vers-la mort) suffirait, à lui seul, à révéler la nécessité de penser à la fois notre rapport à la mortalité et à la vitalité. Comme le demande Jacques Derrida : « Qu’est-ce que la mort, pour un Dasein qui n’est jamais défini de façon essentielle comme un vivant ? » (De l'esprit, éd. Galilée, 1987).
Chemin faisant, en nous attachant au rôle de l’expérience (Erfarhung) chez Heidegger, nous nous demanderons ce qu’il en est de l’expérience de notre vitalité, nécessaire aussi pour aborder la question de la différence sexuelle et celle de la violence que la technique moderne inflige aux vivants.
Titre des séances :
- Jeudi 11 octobre : Les sources chrétiennes du Dasein : vie spirituelle et vie charnelle
- Jeudi 8 novembre : Les sources aristotéliciennes et la rupture avec la « zoologie »
- Jeudi 22 novembre : Le corps du Dasein
- Jeudi 6 décembre : L’énigme du vivant
- Jeudi 10 janvier : Mourir
- Jeudi 24 janvier : La technique moderne : l’agression contre la vie et contre « l’essence de l’homme »

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Séminaire Philosophie/Philosophies

L’évitement de la vitalité dans la pensée heideggérienne du Dasein

Sylviane AGACINSKI

dateDate : 10/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

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https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_agacinski_S1_2018-19

lieu Adresse : Amphithéâtre Stourdzé, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Comme l’observe Françoise Dastur à propos de Être et temps :  « ce qu’il s’agit par-dessus tout d’éviter, c’est le terme de « vie » pour  désigner l’être du Dasein »  (Heidegger et la question anthropologique, éd. Peeters, Louvain-Paris, 2003).
Nous examinerons les formes que prend cet évitement, et comment se construit l’opposition entre vivre et exister, c’est-à-dire aussi entre « l’animalité » et l’essence de l’être humain (le Dasein).      
Bien que la catégorie de « l'animal » ne soit guère recevable (car elle néglige les différences profondes entre les innombrables espèces vivantes), dire de l’animal qu’il vit sans exister peut à la rigueur se comprendre : Heidegger signifie ainsi que les animaux ne disposent pas de la parole, elle-même enracinée dans l’ouverture à l’être, propre à « l’être que nous sommes ». En revanche, dans la mesure où la vie ne peut être déniée à l'existant que nous sommes, comment comprendre que l'ouverture à l'être puisse être conçue exclusivement à partir de structures existentiales qui laissent entièrement de côté la facticité de ce que nous appellerons notre être-en-vie ? Le fait que l’être humain soit « aussi » un être vivant ne jouerait-il aucun rôle dans la manière dont il existe ? La structure du Souci (Sorge), par exemple, pourrait bien avoir un lien avec la condition des vivants (comme c'est le cas chez Aristote). En résumé, peut-on penser notre manière d’être au-monde, avec-autrui et vers-la-mort en mettant la vie hors de question ?
Le privilège accordé par Heidegger à la mortalité comme structure existentiale de l’être-là (le Dasein comme être vers-la mort) suffirait, à lui seul, à révéler la nécessité de penser à la fois notre rapport à la mortalité et à la vitalité. Comme le demande Jacques Derrida : « Qu’est-ce que la mort, pour un Dasein qui n’est jamais défini de façon essentielle comme un vivant ? » (De l'esprit, éd. Galilée, 1987).
Chemin faisant, en nous attachant au rôle de l’expérience (Erfarhung) chez Heidegger, nous nous demanderons ce qu’il en est de l’expérience de notre vitalité, nécessaire aussi pour aborder la question de la différence sexuelle et celle de la violence que la technique moderne inflige aux vivants.
Titre des séances :
- Jeudi 11 octobre : Les sources chrétiennes du Dasein : vie spirituelle et vie charnelle
- Jeudi 8 novembre : Les sources aristotéliciennes et la rupture avec la « zoologie »
- Jeudi 22 novembre : Le corps du Dasein
- Jeudi 6 décembre : L’énigme du vivant
- Jeudi 10 janvier : Mourir
- Jeudi 24 janvier : La technique moderne : l’agression contre la vie et contre « l’essence de l’homme »

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Séminaire Philosophie/Philosophies

L’évitement de la vitalité dans la pensée heideggérienne du Dasein

Sylviane AGACINSKI

dateDate : 24/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

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https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_agacinski_S1_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Comme l’observe Françoise Dastur à propos de Être et temps :  « ce qu’il s’agit par-dessus tout d’éviter, c’est le terme de « vie » pour  désigner l’être du Dasein »  (Heidegger et la question anthropologique, éd. Peeters, Louvain-Paris, 2003).
Nous examinerons les formes que prend cet évitement, et comment se construit l’opposition entre vivre et exister, c’est-à-dire aussi entre « l’animalité » et l’essence de l’être humain (le Dasein).      
Bien que la catégorie de « l'animal » ne soit guère recevable (car elle néglige les différences profondes entre les innombrables espèces vivantes), dire de l’animal qu’il vit sans exister peut à la rigueur se comprendre : Heidegger signifie ainsi que les animaux ne disposent pas de la parole, elle-même enracinée dans l’ouverture à l’être, propre à « l’être que nous sommes ». En revanche, dans la mesure où la vie ne peut être déniée à l'existant que nous sommes, comment comprendre que l'ouverture à l'être puisse être conçue exclusivement à partir de structures existentiales qui laissent entièrement de côté la facticité de ce que nous appellerons notre être-en-vie ? Le fait que l’être humain soit « aussi » un être vivant ne jouerait-il aucun rôle dans la manière dont il existe ? La structure du Souci (Sorge), par exemple, pourrait bien avoir un lien avec la condition des vivants (comme c'est le cas chez Aristote). En résumé, peut-on penser notre manière d’être au-monde, avec-autrui et vers-la-mort en mettant la vie hors de question ?
Le privilège accordé par Heidegger à la mortalité comme structure existentiale de l’être-là (le Dasein comme être vers-la mort) suffirait, à lui seul, à révéler la nécessité de penser à la fois notre rapport à la mortalité et à la vitalité. Comme le demande Jacques Derrida : « Qu’est-ce que la mort, pour un Dasein qui n’est jamais défini de façon essentielle comme un vivant ? » (De l'esprit, éd. Galilée, 1987).
Chemin faisant, en nous attachant au rôle de l’expérience (Erfarhung) chez Heidegger, nous nous demanderons ce qu’il en est de l’expérience de notre vitalité, nécessaire aussi pour aborder la question de la différence sexuelle et celle de la violence que la technique moderne inflige aux vivants.
Titre des séances :
- Jeudi 11 octobre : Les sources chrétiennes du Dasein : vie spirituelle et vie charnelle
- Jeudi 8 novembre : Les sources aristotéliciennes et la rupture avec la « zoologie »
- Jeudi 22 novembre : Le corps du Dasein
- Jeudi 6 décembre : L’énigme du vivant
- Jeudi 10 janvier : Mourir
- Jeudi 24 janvier : La technique moderne : l’agression contre la vie et contre « l’essence de l’homme »

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