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Séminaire Philosophie/Politique et société

La « Nouvelle Internationale » de Jacques Derrida

Elisabeth RIGAL

dateDate : 20/11/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_rigal_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La déconstruction derridienne du théologico-politique donne le dernier mot, non à la « posture questionnante », mais à « une certaine affirmation émancipatrice et messianique », en référence à laquelle elle propose une « re-politisation » qui a pour condition sine qua non « l’épreuve de l’indécidabilité » et qui se décline en termes, non de programme et de « dessein ontologico-politique ou téléo-eschatologique », mais de promesse, de responsabilité et de décision.
C’est à cette « re-politisation » qui en appelle à une « Nouvelle Internationale » et qui est portée par la « logique de la spectralité » mise en place par Derrida que nous nous attacherons cette année.
Nous tenterons donc de déterminer la teneur de la revendication par la déconstruction de « l’un des esprits » du marxisme, en nous demandant comment Derrida (re)joue Marx contre lui-même – les analyses marxiennes de la « possibilité du processus d’abstraction » contre l’ontologie marxienne du présent vivant et de l’effectivité –, pour établir l’impossibilité de dissocier l’apparaître du fantasme (le phainesthai du phantasma), et comment son « hantologie » pense la performativité en prenant à revers la théorie des speech acts, pour montrer que renoncer à la vieille Internationale et à ses structures ne signifie pas renoncer à toute forme d’action et d’organisation pratiques ni se condamner soit à l’utopisme soit à l’abstraction vide, mais au contraire évaluer l’engagement politique à la lumière d’une nouvelle alliance (i. e. la Nouvelle Internationale) capable de battre en brêche la monstruosité de la violence, de l’inégalité, de l’exclusion, etc., parturiées par le « nouvel ordre mondial ».
Séance avec intervenant :
- Mardi 22 janvier : Alain David (ancien directeur de programme au CIPh) : Sans nom

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Séminaire Philosophie/Politique et société

La « Nouvelle Internationale » de Jacques Derrida

Elisabeth RIGAL

dateDate : 11/12/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_rigal_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La déconstruction derridienne du théologico-politique donne le dernier mot, non à la « posture questionnante », mais à « une certaine affirmation émancipatrice et messianique », en référence à laquelle elle propose une « re-politisation » qui a pour condition sine qua non « l’épreuve de l’indécidabilité » et qui se décline en termes, non de programme et de « dessein ontologico-politique ou téléo-eschatologique », mais de promesse, de responsabilité et de décision.
C’est à cette « re-politisation » qui en appelle à une « Nouvelle Internationale » et qui est portée par la « logique de la spectralité » mise en place par Derrida que nous nous attacherons cette année.
Nous tenterons donc de déterminer la teneur de la revendication par la déconstruction de « l’un des esprits » du marxisme, en nous demandant comment Derrida (re)joue Marx contre lui-même – les analyses marxiennes de la « possibilité du processus d’abstraction » contre l’ontologie marxienne du présent vivant et de l’effectivité –, pour établir l’impossibilité de dissocier l’apparaître du fantasme (le phainesthai du phantasma), et comment son « hantologie » pense la performativité en prenant à revers la théorie des speech acts, pour montrer que renoncer à la vieille Internationale et à ses structures ne signifie pas renoncer à toute forme d’action et d’organisation pratiques ni se condamner soit à l’utopisme soit à l’abstraction vide, mais au contraire évaluer l’engagement politique à la lumière d’une nouvelle alliance (i. e. la Nouvelle Internationale) capable de battre en brêche la monstruosité de la violence, de l’inégalité, de l’exclusion, etc., parturiées par le « nouvel ordre mondial ».
Séance avec intervenant :
- Mardi 22 janvier : Alain David (ancien directeur de programme au CIPh) : Sans nom

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Séminaire Philosophie/Politique et société

La « Nouvelle Internationale » de Jacques Derrida

Elisabeth RIGAL

dateDate : 22/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_rigal_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


La déconstruction derridienne du théologico-politique donne le dernier mot, non à la « posture questionnante », mais à « une certaine affirmation émancipatrice et messianique », en référence à laquelle elle propose une « re-politisation » qui a pour condition sine qua non « l’épreuve de l’indécidabilité » et qui se décline en termes, non de programme et de « dessein ontologico-politique ou téléo-eschatologique », mais de promesse, de responsabilité et de décision.
C’est à cette « re-politisation » qui en appelle à une « Nouvelle Internationale » et qui est portée par la « logique de la spectralité » mise en place par Derrida que nous nous attacherons cette année.
Nous tenterons donc de déterminer la teneur de la revendication par la déconstruction de « l’un des esprits » du marxisme, en nous demandant comment Derrida (re)joue Marx contre lui-même – les analyses marxiennes de la « possibilité du processus d’abstraction » contre l’ontologie marxienne du présent vivant et de l’effectivité –, pour établir l’impossibilité de dissocier l’apparaître du fantasme (le phainesthai du phantasma), et comment son « hantologie » pense la performativité en prenant à revers la théorie des speech acts, pour montrer que renoncer à la vieille Internationale et à ses structures ne signifie pas renoncer à toute forme d’action et d’organisation pratiques ni se condamner soit à l’utopisme soit à l’abstraction vide, mais au contraire évaluer l’engagement politique à la lumière d’une nouvelle alliance (i. e. la Nouvelle Internationale) capable de battre en brêche la monstruosité de la violence, de l’inégalité, de l’exclusion, etc., parturiées par le « nouvel ordre mondial ».
Séance avec intervenant :
- Mardi 22 janvier : Alain David (ancien directeur de programme au CIPh) : Sans nom

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