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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

L'écriture de soi : une éthique de soi immoraliste ?

Isabelle GALICHON et Camille LAURENS

dateDate : 05/12/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Columbia Global Centers | Paris, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec l'EA TELEM de l'Université Bordeaux-Montaigne, le Columbia Global Center de Paris et le programme de recherche « Procesos de subjectivación » soutenu par le Ministère Espagnol de l'Économie et de la Compétitivité (FF12015-64217-P).


Si depuis deux ans nous avons travaillé sur la dimension éthique des pratiques d’écriture de soi – dans un premier temps, en distinguant l’éthique du politique, puis en analysant la singularité de la résistance qu’elle porte –, il s’agit cette année de poursuivre notre réflexion en interrogeant les tensions entre éthique et morale au sein de ces pratiques.
En effet, l’écriture de soi s’inscrit dans le cadre d’une « économie morale » (Fassin, p. 18) et l’on sait depuis les travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi antiques, qu’elle relève davantage d’une « morale tournée vers l’éthique » que vers le « code » (Foucault, 1994, p. 559). Il est donc légitime de se demander comment la pratique de l’écriture de soi en tant que pratique éthique d’émancipation, peut relever d’une pratique morale qui imposerait le respect d’une norme et induirait la reproduction de modèles alors même que le travail de soi sur soi implique une déprise, une invention de soi afin de créer de nouveaux « styles de vie », de nouveaux « mondes relationnels » (Foucault, 1994, p. 309).
Dans quelle mesure l’écriture de soi peut-elle alors répondre à un projet moral comme semble l’affirmer Catherine Cusset dans un article intitulé « L’écriture de soi : un projet moraliste » (Cusset, 2007, p. 197) ? C’est le deuxième point de l’étude « Éthique et morale » de Paul Ricœur que nous questionnons ici dans le cadre de l’écriture de soi comme pratique éthique d’émancipation : « la nécessité néanmoins pour la visée éthique de passer par le crible de la norme » (Ricœur, 1999, p. 258).
À partir de la pensée de Pierre Hadot, Arnold Davidson définit la singularité éthique du récit de soi de Primo Levi, Se questo è un uomo, comme émanant d’« un paradigme éthique sans moralisme » (Davidson, 2009, p. 8). Dans la lignée d’une pensée immoraliste nietzschéenne, cette perspective nous semble éclairante afin de travailler la tension entre éthique et morale dans l’écriture de soi, toujours à la lisière de la littérature et de la philosophie.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Généalogie éthique de l’écriture de soi : entre éthique et morale
avec Vincent Delecroix (École Pratique des Hautes Études), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 7 novembre : Écriture de soi, formes de vie, styles 
avec Philippe Forest (Université de Nantes), C. Laurens et I. Galichon
- Mardi 27 novembre : Séance annulée, l'intervention prévue sera reportée sur l'une des trois dates de janvier (à préciser)
- Mercredi 5 décembre : André Gide
avec Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 19 décembre : Maurice Sachs
avec Thomas Clerc (Université Paris Nanterre), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 16 janvier : Bataille
avec Philippe Sabot (Université de Lille), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 23 janvier : Pasolini
avec Fabrice Bourlez (École Supérieure des Arts et du Design de Reims), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 30 janvier : Synthèse conclusive des trois ans de séminaire
avec Dominique Sigaud, C. Laurens et I. Galichon

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

L'écriture de soi : une éthique de soi immoraliste ?

Isabelle GALICHON et Camille LAURENS

dateDate : 19/12/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Columbia Global Centers | Paris, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec l'EA TELEM de l'Université Bordeaux-Montaigne, le Columbia Global Center de Paris et le programme de recherche « Procesos de subjectivación » soutenu par le Ministère Espagnol de l'Économie et de la Compétitivité (FF12015-64217-P).


Si depuis deux ans nous avons travaillé sur la dimension éthique des pratiques d’écriture de soi – dans un premier temps, en distinguant l’éthique du politique, puis en analysant la singularité de la résistance qu’elle porte –, il s’agit cette année de poursuivre notre réflexion en interrogeant les tensions entre éthique et morale au sein de ces pratiques.
En effet, l’écriture de soi s’inscrit dans le cadre d’une « économie morale » (Fassin, p. 18) et l’on sait depuis les travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi antiques, qu’elle relève davantage d’une « morale tournée vers l’éthique » que vers le « code » (Foucault, 1994, p. 559). Il est donc légitime de se demander comment la pratique de l’écriture de soi en tant que pratique éthique d’émancipation, peut relever d’une pratique morale qui imposerait le respect d’une norme et induirait la reproduction de modèles alors même que le travail de soi sur soi implique une déprise, une invention de soi afin de créer de nouveaux « styles de vie », de nouveaux « mondes relationnels » (Foucault, 1994, p. 309).
Dans quelle mesure l’écriture de soi peut-elle alors répondre à un projet moral comme semble l’affirmer Catherine Cusset dans un article intitulé « L’écriture de soi : un projet moraliste » (Cusset, 2007, p. 197) ? C’est le deuxième point de l’étude « Éthique et morale » de Paul Ricœur que nous questionnons ici dans le cadre de l’écriture de soi comme pratique éthique d’émancipation : « la nécessité néanmoins pour la visée éthique de passer par le crible de la norme » (Ricœur, 1999, p. 258).
À partir de la pensée de Pierre Hadot, Arnold Davidson définit la singularité éthique du récit de soi de Primo Levi, Se questo è un uomo, comme émanant d’« un paradigme éthique sans moralisme » (Davidson, 2009, p. 8). Dans la lignée d’une pensée immoraliste nietzschéenne, cette perspective nous semble éclairante afin de travailler la tension entre éthique et morale dans l’écriture de soi, toujours à la lisière de la littérature et de la philosophie.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Généalogie éthique de l’écriture de soi : entre éthique et morale
avec Vincent Delecroix (École Pratique des Hautes Études), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 7 novembre : Écriture de soi, formes de vie, styles 
avec Philippe Forest (Université de Nantes), C. Laurens et I. Galichon
- Mardi 27 novembre : Séance annulée, l'intervention prévue sera reportée sur l'une des trois dates de janvier (à préciser)
- Mercredi 5 décembre : André Gide
avec Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 19 décembre : Maurice Sachs
avec Thomas Clerc (Université Paris Nanterre), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 16 janvier : Bataille
avec Philippe Sabot (Université de Lille), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 23 janvier : Pasolini
avec Fabrice Bourlez (École Supérieure des Arts et du Design de Reims), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 30 janvier : Synthèse conclusive des trois ans de séminaire
avec Dominique Sigaud, C. Laurens et I. Galichon

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

L'écriture de soi : une éthique de soi immoraliste ?

Isabelle GALICHON et Camille LAURENS

dateDate : 16/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Columbia Global Centers | Paris, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec l'EA TELEM de l'Université Bordeaux-Montaigne, le Columbia Global Center de Paris et le programme de recherche « Procesos de subjectivación » soutenu par le Ministère Espagnol de l'Économie et de la Compétitivité (FF12015-64217-P).


Si depuis deux ans nous avons travaillé sur la dimension éthique des pratiques d’écriture de soi – dans un premier temps, en distinguant l’éthique du politique, puis en analysant la singularité de la résistance qu’elle porte –, il s’agit cette année de poursuivre notre réflexion en interrogeant les tensions entre éthique et morale au sein de ces pratiques.
En effet, l’écriture de soi s’inscrit dans le cadre d’une « économie morale » (Fassin, p. 18) et l’on sait depuis les travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi antiques, qu’elle relève davantage d’une « morale tournée vers l’éthique » que vers le « code » (Foucault, 1994, p. 559). Il est donc légitime de se demander comment la pratique de l’écriture de soi en tant que pratique éthique d’émancipation, peut relever d’une pratique morale qui imposerait le respect d’une norme et induirait la reproduction de modèles alors même que le travail de soi sur soi implique une déprise, une invention de soi afin de créer de nouveaux « styles de vie », de nouveaux « mondes relationnels » (Foucault, 1994, p. 309).
Dans quelle mesure l’écriture de soi peut-elle alors répondre à un projet moral comme semble l’affirmer Catherine Cusset dans un article intitulé « L’écriture de soi : un projet moraliste » (Cusset, 2007, p. 197) ? C’est le deuxième point de l’étude « Éthique et morale » de Paul Ricœur que nous questionnons ici dans le cadre de l’écriture de soi comme pratique éthique d’émancipation : « la nécessité néanmoins pour la visée éthique de passer par le crible de la norme » (Ricœur, 1999, p. 258).
À partir de la pensée de Pierre Hadot, Arnold Davidson définit la singularité éthique du récit de soi de Primo Levi, Se questo è un uomo, comme émanant d’« un paradigme éthique sans moralisme » (Davidson, 2009, p. 8). Dans la lignée d’une pensée immoraliste nietzschéenne, cette perspective nous semble éclairante afin de travailler la tension entre éthique et morale dans l’écriture de soi, toujours à la lisière de la littérature et de la philosophie.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Généalogie éthique de l’écriture de soi : entre éthique et morale
avec Vincent Delecroix (École Pratique des Hautes Études), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 7 novembre : Écriture de soi, formes de vie, styles 
avec Philippe Forest (Université de Nantes), C. Laurens et I. Galichon
- Mardi 27 novembre : Séance annulée, l'intervention prévue sera reportée sur l'une des trois dates de janvier (à préciser)
- Mercredi 5 décembre : André Gide
avec Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 19 décembre : Maurice Sachs
avec Thomas Clerc (Université Paris Nanterre), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 16 janvier : Bataille
avec Philippe Sabot (Université de Lille), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 23 janvier : Pasolini
avec Fabrice Bourlez (École Supérieure des Arts et du Design de Reims), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 30 janvier : Synthèse conclusive des trois ans de séminaire
avec Dominique Sigaud, C. Laurens et I. Galichon

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

L'écriture de soi : une éthique de soi immoraliste ?

Isabelle GALICHON et Camille LAURENS

dateDate : 23/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Columbia Global Centers | Paris, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec l'EA TELEM de l'Université Bordeaux-Montaigne, le Columbia Global Center de Paris et le programme de recherche « Procesos de subjectivación » soutenu par le Ministère Espagnol de l'Économie et de la Compétitivité (FF12015-64217-P).


Si depuis deux ans nous avons travaillé sur la dimension éthique des pratiques d’écriture de soi – dans un premier temps, en distinguant l’éthique du politique, puis en analysant la singularité de la résistance qu’elle porte –, il s’agit cette année de poursuivre notre réflexion en interrogeant les tensions entre éthique et morale au sein de ces pratiques.
En effet, l’écriture de soi s’inscrit dans le cadre d’une « économie morale » (Fassin, p. 18) et l’on sait depuis les travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi antiques, qu’elle relève davantage d’une « morale tournée vers l’éthique » que vers le « code » (Foucault, 1994, p. 559). Il est donc légitime de se demander comment la pratique de l’écriture de soi en tant que pratique éthique d’émancipation, peut relever d’une pratique morale qui imposerait le respect d’une norme et induirait la reproduction de modèles alors même que le travail de soi sur soi implique une déprise, une invention de soi afin de créer de nouveaux « styles de vie », de nouveaux « mondes relationnels » (Foucault, 1994, p. 309).
Dans quelle mesure l’écriture de soi peut-elle alors répondre à un projet moral comme semble l’affirmer Catherine Cusset dans un article intitulé « L’écriture de soi : un projet moraliste » (Cusset, 2007, p. 197) ? C’est le deuxième point de l’étude « Éthique et morale » de Paul Ricœur que nous questionnons ici dans le cadre de l’écriture de soi comme pratique éthique d’émancipation : « la nécessité néanmoins pour la visée éthique de passer par le crible de la norme » (Ricœur, 1999, p. 258).
À partir de la pensée de Pierre Hadot, Arnold Davidson définit la singularité éthique du récit de soi de Primo Levi, Se questo è un uomo, comme émanant d’« un paradigme éthique sans moralisme » (Davidson, 2009, p. 8). Dans la lignée d’une pensée immoraliste nietzschéenne, cette perspective nous semble éclairante afin de travailler la tension entre éthique et morale dans l’écriture de soi, toujours à la lisière de la littérature et de la philosophie.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Généalogie éthique de l’écriture de soi : entre éthique et morale
avec Vincent Delecroix (École Pratique des Hautes Études), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 7 novembre : Écriture de soi, formes de vie, styles 
avec Philippe Forest (Université de Nantes), C. Laurens et I. Galichon
- Mardi 27 novembre : Séance annulée, l'intervention prévue sera reportée sur l'une des trois dates de janvier (à préciser)
- Mercredi 5 décembre : André Gide
avec Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 19 décembre : Maurice Sachs
avec Thomas Clerc (Université Paris Nanterre), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 16 janvier : Bataille
avec Philippe Sabot (Université de Lille), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 23 janvier : Pasolini
avec Fabrice Bourlez (École Supérieure des Arts et du Design de Reims), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 30 janvier : Synthèse conclusive des trois ans de séminaire
avec Dominique Sigaud, C. Laurens et I. Galichon

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

L'écriture de soi : une éthique de soi immoraliste ?

Isabelle GALICHON et Camille LAURENS

dateDate : 30/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Columbia Global Centers | Paris, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec l'EA TELEM de l'Université Bordeaux-Montaigne, le Columbia Global Center de Paris et le programme de recherche « Procesos de subjectivación » soutenu par le Ministère Espagnol de l'Économie et de la Compétitivité (FF12015-64217-P).


Si depuis deux ans nous avons travaillé sur la dimension éthique des pratiques d’écriture de soi – dans un premier temps, en distinguant l’éthique du politique, puis en analysant la singularité de la résistance qu’elle porte –, il s’agit cette année de poursuivre notre réflexion en interrogeant les tensions entre éthique et morale au sein de ces pratiques.
En effet, l’écriture de soi s’inscrit dans le cadre d’une « économie morale » (Fassin, p. 18) et l’on sait depuis les travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi antiques, qu’elle relève davantage d’une « morale tournée vers l’éthique » que vers le « code » (Foucault, 1994, p. 559). Il est donc légitime de se demander comment la pratique de l’écriture de soi en tant que pratique éthique d’émancipation, peut relever d’une pratique morale qui imposerait le respect d’une norme et induirait la reproduction de modèles alors même que le travail de soi sur soi implique une déprise, une invention de soi afin de créer de nouveaux « styles de vie », de nouveaux « mondes relationnels » (Foucault, 1994, p. 309).
Dans quelle mesure l’écriture de soi peut-elle alors répondre à un projet moral comme semble l’affirmer Catherine Cusset dans un article intitulé « L’écriture de soi : un projet moraliste » (Cusset, 2007, p. 197) ? C’est le deuxième point de l’étude « Éthique et morale » de Paul Ricœur que nous questionnons ici dans le cadre de l’écriture de soi comme pratique éthique d’émancipation : « la nécessité néanmoins pour la visée éthique de passer par le crible de la norme » (Ricœur, 1999, p. 258).
À partir de la pensée de Pierre Hadot, Arnold Davidson définit la singularité éthique du récit de soi de Primo Levi, Se questo è un uomo, comme émanant d’« un paradigme éthique sans moralisme » (Davidson, 2009, p. 8). Dans la lignée d’une pensée immoraliste nietzschéenne, cette perspective nous semble éclairante afin de travailler la tension entre éthique et morale dans l’écriture de soi, toujours à la lisière de la littérature et de la philosophie.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Généalogie éthique de l’écriture de soi : entre éthique et morale
avec Vincent Delecroix (École Pratique des Hautes Études), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 7 novembre : Écriture de soi, formes de vie, styles 
avec Philippe Forest (Université de Nantes), C. Laurens et I. Galichon
- Mardi 27 novembre : Séance annulée, l'intervention prévue sera reportée sur l'une des trois dates de janvier (à préciser)
- Mercredi 5 décembre : André Gide
avec Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 19 décembre : Maurice Sachs
avec Thomas Clerc (Université Paris Nanterre), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 16 janvier : Bataille
avec Philippe Sabot (Université de Lille), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 23 janvier : Pasolini
avec Fabrice Bourlez (École Supérieure des Arts et du Design de Reims), C. Laurens et I. Galichon
- Mercredi 30 janvier : Synthèse conclusive des trois ans de séminaire
avec Dominique Sigaud, C. Laurens et I. Galichon

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