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Séminaire Philosophie/Éducation

1975, l’à-venir de la philosophie enseignée : Jacques Derrida et le Greph 

Nathalie PÉRIN

dateDate : 12/03/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/perin_nathalie_2018_03_12

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Notre première année de recherche a pris pour point de départ l'ouvrage de François Châtelet La Philosophie des professeurs (1970) en tant que celui-ci a ouvert la voie d'un questionnement de la place et de l’image de la philosophie dans la société française à partir de son enseignement.
Nous avons pu établir que cette mise en question singulière de l'idéologie de la philosophie scolaire et universitaire à travers ses programmes avait pour objectif d'aider à penser un nouvel enseignement de la philosophie et, plus largement, comme F. Châtelet le précisera, « une nouvelle philosophie universitaire ». D’où la question centrale qui surgit : comment défendre la nécessaire présence de la philosophie dans l'institution éducative sans pour autant qu'elle ne s’institue, que sa transmission ne soit instituante ?
La mise en partage de ce questionnement de fond avec J. Derrida et le Greph fera le nœud problématique de cette deuxième année de recherche. Résister à l'image instituée de la philosophie va en effet permettre de jeter les bases d'une nouvelle défense de son enseignement en réponse à une attaque exemplaire d’une tendance politique décidant de sa liquidation. Reposant sur « l’indissociabilité essentielle du didactico-philosophique », défendre l’enseignement de la philosophie pour le Greph (Qui a peur de la philosophie ?, Flammarion, 1977, p. 428) signifiera d’abord vouloir rompre, ne pas être dans la continuité d’une tradition de l’enseignement philosophique en France, d’une place et d’un rôle qu’on lui fait tenir. Cette rupture ne peut que venir remettre en cause le fonctionnement de l’École qui reçoit cet enseignement. Une réflexion sur l’enseignement de la philosophie ne sera ainsi pas détachable de « l’analyse des conditions et des fonctions historiques et politiques du système d’enseignement en général.  » (Ibid, p. 441).
Aussi, pour détailler les raisons de ce mouvement, sa naissance et ses idées directrices, il va s’agir, avec l’aide de nos intervenants issus de la recherche et de l’enseignement secondaire, de mettre à l’épreuve de notre présent cet héritage résistant.


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Séminaire Philosophie/Éducation

1975, l’à-venir de la philosophie enseignée : Jacques Derrida et le Greph 

Nathalie PÉRIN

dateDate : 09/04/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/perin_nathalie_2018_04_09

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Notre première année de recherche a pris pour point de départ l'ouvrage de François Châtelet La Philosophie des professeurs (1970) en tant que celui-ci a ouvert la voie d'un questionnement de la place et de l’image de la philosophie dans la société française à partir de son enseignement.
Nous avons pu établir que cette mise en question singulière de l'idéologie de la philosophie scolaire et universitaire à travers ses programmes avait pour objectif d'aider à penser un nouvel enseignement de la philosophie et, plus largement, comme F. Châtelet le précisera, « une nouvelle philosophie universitaire ». D’où la question centrale qui surgit : comment défendre la nécessaire présence de la philosophie dans l'institution éducative sans pour autant qu'elle ne s’institue, que sa transmission ne soit instituante ?
La mise en partage de ce questionnement de fond avec J. Derrida et le Greph fera le nœud problématique de cette deuxième année de recherche. Résister à l'image instituée de la philosophie va en effet permettre de jeter les bases d'une nouvelle défense de son enseignement en réponse à une attaque exemplaire d’une tendance politique décidant de sa liquidation. Reposant sur « l’indissociabilité essentielle du didactico-philosophique », défendre l’enseignement de la philosophie pour le Greph (Qui a peur de la philosophie ?, Flammarion, 1977, p. 428) signifiera d’abord vouloir rompre, ne pas être dans la continuité d’une tradition de l’enseignement philosophique en France, d’une place et d’un rôle qu’on lui fait tenir. Cette rupture ne peut que venir remettre en cause le fonctionnement de l’École qui reçoit cet enseignement. Une réflexion sur l’enseignement de la philosophie ne sera ainsi pas détachable de « l’analyse des conditions et des fonctions historiques et politiques du système d’enseignement en général.  » (Ibid, p. 441).
Aussi, pour détailler les raisons de ce mouvement, sa naissance et ses idées directrices, il va s’agir, avec l’aide de nos intervenants issus de la recherche et de l’enseignement secondaire, de mettre à l’épreuve de notre présent cet héritage résistant.


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Séminaire Philosophie/Éducation

1975, l’à-venir de la philosophie enseignée : Jacques Derrida et le Greph 

Nathalie PÉRIN

dateDate : 14/05/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

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https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/perin_nathalie_2018_05_14

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Notre première année de recherche a pris pour point de départ l'ouvrage de François Châtelet La Philosophie des professeurs (1970) en tant que celui-ci a ouvert la voie d'un questionnement de la place et de l’image de la philosophie dans la société française à partir de son enseignement.
Nous avons pu établir que cette mise en question singulière de l'idéologie de la philosophie scolaire et universitaire à travers ses programmes avait pour objectif d'aider à penser un nouvel enseignement de la philosophie et, plus largement, comme F. Châtelet le précisera, « une nouvelle philosophie universitaire ». D’où la question centrale qui surgit : comment défendre la nécessaire présence de la philosophie dans l'institution éducative sans pour autant qu'elle ne s’institue, que sa transmission ne soit instituante ?
La mise en partage de ce questionnement de fond avec J. Derrida et le Greph fera le nœud problématique de cette deuxième année de recherche. Résister à l'image instituée de la philosophie va en effet permettre de jeter les bases d'une nouvelle défense de son enseignement en réponse à une attaque exemplaire d’une tendance politique décidant de sa liquidation. Reposant sur « l’indissociabilité essentielle du didactico-philosophique », défendre l’enseignement de la philosophie pour le Greph (Qui a peur de la philosophie ?, Flammarion, 1977, p. 428) signifiera d’abord vouloir rompre, ne pas être dans la continuité d’une tradition de l’enseignement philosophique en France, d’une place et d’un rôle qu’on lui fait tenir. Cette rupture ne peut que venir remettre en cause le fonctionnement de l’École qui reçoit cet enseignement. Une réflexion sur l’enseignement de la philosophie ne sera ainsi pas détachable de « l’analyse des conditions et des fonctions historiques et politiques du système d’enseignement en général.  » (Ibid, p. 441).
Aussi, pour détailler les raisons de ce mouvement, sa naissance et ses idées directrices, il va s’agir, avec l’aide de nos intervenants issus de la recherche et de l’enseignement secondaire, de mettre à l’épreuve de notre présent cet héritage résistant.


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Séminaire Philosophie/Éducation

1975, l’à-venir de la philosophie enseignée : Jacques Derrida et le Greph 

Nathalie PÉRIN

dateDate : 11/06/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/perin_nathalie_2018_06_11

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Notre première année de recherche a pris pour point de départ l'ouvrage de François Châtelet La Philosophie des professeurs (1970) en tant que celui-ci a ouvert la voie d'un questionnement de la place et de l’image de la philosophie dans la société française à partir de son enseignement.
Nous avons pu établir que cette mise en question singulière de l'idéologie de la philosophie scolaire et universitaire à travers ses programmes avait pour objectif d'aider à penser un nouvel enseignement de la philosophie et, plus largement, comme F. Châtelet le précisera, « une nouvelle philosophie universitaire ». D’où la question centrale qui surgit : comment défendre la nécessaire présence de la philosophie dans l'institution éducative sans pour autant qu'elle ne s’institue, que sa transmission ne soit instituante ?
La mise en partage de ce questionnement de fond avec J. Derrida et le Greph fera le nœud problématique de cette deuxième année de recherche. Résister à l'image instituée de la philosophie va en effet permettre de jeter les bases d'une nouvelle défense de son enseignement en réponse à une attaque exemplaire d’une tendance politique décidant de sa liquidation. Reposant sur « l’indissociabilité essentielle du didactico-philosophique », défendre l’enseignement de la philosophie pour le Greph (Qui a peur de la philosophie ?, Flammarion, 1977, p. 428) signifiera d’abord vouloir rompre, ne pas être dans la continuité d’une tradition de l’enseignement philosophique en France, d’une place et d’un rôle qu’on lui fait tenir. Cette rupture ne peut que venir remettre en cause le fonctionnement de l’École qui reçoit cet enseignement. Une réflexion sur l’enseignement de la philosophie ne sera ainsi pas détachable de « l’analyse des conditions et des fonctions historiques et politiques du système d’enseignement en général.  » (Ibid, p. 441).
Aussi, pour détailler les raisons de ce mouvement, sa naissance et ses idées directrices, il va s’agir, avec l’aide de nos intervenants issus de la recherche et de l’enseignement secondaire, de mettre à l’épreuve de notre présent cet héritage résistant.


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