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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Temporalités historiques et moment présent

Pierre WINDECKER

dateDate : 14/12/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71102243184343

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


« Présentisme » (F. Hartog), « accélération » (H. Rosa), « chute en avant » (P. Sloterdijk) : ces descriptions ou ces interprétations - ces nominations - ne sont que quelques-unes parmi toutes celles qui se proposent de dire quelque chose de l’être-au-temps et de l’être-à-l’histoire qui caractérisent le moment présent.
Nos expériences – constats et performances à la fois - du temps historique sont multiples et, pour une part, irréductibles les unes aux autres. L’économie spéculative secrète le paradigme d’un temps qui se réduirait à une course (au sens compétitif) vers l’instantané et le simultané. L’écologie anticipe des contraintes lointaines, avec leurs variations possibles selon l’action des hommes, qui, si indéterminées soient-elles, nous parlent d’un monde plus prévisible qu’il ne l’a jamais été. La politique, surtout démocratique, paraît enfermée à la fois dans le « court-termisme », qu’elle déplore et cultive en même temps, et dans la lenteur ou la « tardiveté » des fonctionnements et des changements institutionnels. L’art a cessé d’attribuer d’avance à ses productions renouvelées le sens et la valeur qu’une époque déjà dépassée de la modernité cherchait dans le nouveau comme tel. On n’en finirait pas de décliner cette variété d’expériences.
S’y croisent des éléments d’ordre épochal (la « postmodernité »), d’autres qui manifestent un nouveau « régime d’historicité » (le «présentisme »), d’autres qui relèvent d’un « temps logique » subjectif et collectif (Lacan) ou, au choix, de la temporalité d’une « raison dialectique » (Sartre), d’autres qui tiennent au moment historique lui-même, envisagé dans son « contenu » : nouveaux savoirs, technologie nouvelle, financiarisation et mondialisation du capitalisme, mutation des conditions narratives qui délivrent le sens de l’action politique.
On essaiera de distinguer des expériences, d’en séparer les éléments. Et de saisir les intersections, les confluents, les superpositions qui produisent, à tort et à raison en même temps, l’impression d’un unique talweg.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Temporalités historiques et moment présent

Pierre WINDECKER

dateDate : 11/01/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71233850294354

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


« Présentisme » (F. Hartog), « accélération » (H. Rosa), « chute en avant » (P. Sloterdijk) : ces descriptions ou ces interprétations - ces nominations - ne sont que quelques-unes parmi toutes celles qui se proposent de dire quelque chose de l’être-au-temps et de l’être-à-l’histoire qui caractérisent le moment présent.
Nos expériences – constats et performances à la fois - du temps historique sont multiples et, pour une part, irréductibles les unes aux autres. L’économie spéculative secrète le paradigme d’un temps qui se réduirait à une course (au sens compétitif) vers l’instantané et le simultané. L’écologie anticipe des contraintes lointaines, avec leurs variations possibles selon l’action des hommes, qui, si indéterminées soient-elles, nous parlent d’un monde plus prévisible qu’il ne l’a jamais été. La politique, surtout démocratique, paraît enfermée à la fois dans le « court-termisme », qu’elle déplore et cultive en même temps, et dans la lenteur ou la « tardiveté » des fonctionnements et des changements institutionnels. L’art a cessé d’attribuer d’avance à ses productions renouvelées le sens et la valeur qu’une époque déjà dépassée de la modernité cherchait dans le nouveau comme tel. On n’en finirait pas de décliner cette variété d’expériences.
S’y croisent des éléments d’ordre épochal (la « postmodernité »), d’autres qui manifestent un nouveau « régime d’historicité » (le «présentisme »), d’autres qui relèvent d’un « temps logique » subjectif et collectif (Lacan) ou, au choix, de la temporalité d’une « raison dialectique » (Sartre), d’autres qui tiennent au moment historique lui-même, envisagé dans son « contenu » : nouveaux savoirs, technologie nouvelle, financiarisation et mondialisation du capitalisme, mutation des conditions narratives qui délivrent le sens de l’action politique.
On essaiera de distinguer des expériences, d’en séparer les éléments. Et de saisir les intersections, les confluents, les superpositions qui produisent, à tort et à raison en même temps, l’impression d’un unique talweg.

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

Temporalités historiques et moment présent

Pierre WINDECKER

dateDate : 25/01/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71234239194355

lieu Adresse : Salle PrD101, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris

Résumé :


« Présentisme » (F. Hartog), « accélération » (H. Rosa), « chute en avant » (P. Sloterdijk) : ces descriptions ou ces interprétations - ces nominations - ne sont que quelques-unes parmi toutes celles qui se proposent de dire quelque chose de l’être-au-temps et de l’être-à-l’histoire qui caractérisent le moment présent.
Nos expériences – constats et performances à la fois - du temps historique sont multiples et, pour une part, irréductibles les unes aux autres. L’économie spéculative secrète le paradigme d’un temps qui se réduirait à une course (au sens compétitif) vers l’instantané et le simultané. L’écologie anticipe des contraintes lointaines, avec leurs variations possibles selon l’action des hommes, qui, si indéterminées soient-elles, nous parlent d’un monde plus prévisible qu’il ne l’a jamais été. La politique, surtout démocratique, paraît enfermée à la fois dans le « court-termisme », qu’elle déplore et cultive en même temps, et dans la lenteur ou la « tardiveté » des fonctionnements et des changements institutionnels. L’art a cessé d’attribuer d’avance à ses productions renouvelées le sens et la valeur qu’une époque déjà dépassée de la modernité cherchait dans le nouveau comme tel. On n’en finirait pas de décliner cette variété d’expériences.
S’y croisent des éléments d’ordre épochal (la « postmodernité »), d’autres qui manifestent un nouveau « régime d’historicité » (le «présentisme »), d’autres qui relèvent d’un « temps logique » subjectif et collectif (Lacan) ou, au choix, de la temporalité d’une « raison dialectique » (Sartre), d’autres qui tiennent au moment historique lui-même, envisagé dans son « contenu » : nouveaux savoirs, technologie nouvelle, financiarisation et mondialisation du capitalisme, mutation des conditions narratives qui délivrent le sens de l’action politique.
On essaiera de distinguer des expériences, d’en séparer les éléments. Et de saisir les intersections, les confluents, les superpositions qui produisent, à tort et à raison en même temps, l’impression d’un unique talweg.

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