Un même travail critique devrait s’appliquer
systématiquement aux différentes versions linguistiques
des textes internationaux, pour analyser écarts compatibles et
incompatibles ( cf. un travail pionnier sur les statuts de la Cour
Pénale Internationale1).
1 E. Fronza et E. Malarino, «
Plurilinguisme et droit pénal international » in Les sources du droit international
pénal, SLC 2004, p. 161sq.