Il est vrai que l’ampleur de la limitation varie d’un niveau normatif
à l’autre (par ex., pour les brevets de gènes, la loi
française du 6 août 2004 est plus restrictive que la
directive européenne quant aux droits conférés
à l’inventeur1). Façon d’ouvrir à nouveau
le débat sur la notion de marge nationale d’appréciation
et ses variations.
1 M.-A. Hermitte,
précité, p. 155.