
DétailsVen 5 oct (10h-18h30) et Sam 6 oct (10h15-17h)
Freie Universität Berlin, Institute für Philosophie, Habelschwerdter Allee 30, Berlin (Allemagne).
Colloque organisé avec l'Institut de philosophie de Université libre de Berlin.
Dans une époque qui met l'accent sur l'événement, à la fois en théorie et en pratique, on néglige trop souvent la condition même de tout événement. Cette condition est la vie quotidienne elle-même, comprise non comme un fondement statique et immobile de toute activité « réelle », mais plutôt comme une fondation qui fonctionne à la fois comme un nom et comme un verbe : une fondation qui se fonde elle-même constamment, un complexe mobile qui accompagne chaque action, permet sa progression tout en se changeant elle-même au long de ce processus. Ce changement est effectué par le mécanisme de répétition, comme le montre l'étymologie du mot « quotidien » : le quotidien est ce qui se répète, et qui permet ainsi d'intégrer dans la vie ce qui transcende la répétition et qui toutefois est finalement assimilé par elle.
La modernité a vu d'énormes changements dans la structure et dans la fonction de la vie quotidienne, changements qui semblent nécessiter une réévaluation du concept, non seulement sur son niveau sociologique et anthropologique, mais aussi sur son niveau philosophique. Le colloque visera à thématiser le quotidien et le relier à des questions soulevées dans et par la modernité en s'appuyant sur quatre axes principaux : la phénoménologie, la psychanalyse, l’esthétique et la théorie critique. Chacune de ces approches a contribué de manière significative à la compréhension de la vie quotidienne, mais aucune d'elles n'a réussi à conceptualiser le quotidien comme structure globale tout en le rattachant aux différentes pratiques qui en découlent. Il semble que le quotidien ait plutôt accompagné silencieusement des questions plus « grandes » ou « significatives ». C'est précisément la présence silencieuse, universelle et multiple de la vie quotidienne qui en fait une figure idéale pour tisser un dialogue entre les différentes disciplines et approches. Le colloque visera à lancer ce dialogue, tant attendu, en invitant des chercheurs internationaux qui présenteront leurs points de vue sur la vie quotidienne.
http://www.sfb626.de/veranstaltungen/aktuelle_veranstaltungen/Everyday_and_Modernity/index.html
Programme :
Vendredi 5 octobre
10h00 : Introduction
10h30 : Taylor Carman (Columbia University) : The Philosophical Significance of Everydayness
11h45 : Ursula Renz (Universität Klagenfurt) : Reflection on Time and Everyday Life
14h15 : Eran Dorfman (Freie Universität Berlin) : Modernity and the Split between the Everyday and Experience
15h30 : Jörg Volbers (FU Berlin) : The Experience of the Everyday
17h00 : Anne Reichold (Universität Flensburg) : Everyday Life and Everyday Language: Perspectives from Ordinary Language Philosophy
18h15 : Elise Marrou (ENS Paris) : Reconsidering the Wandering Lines of the Everyday: Deligny, de Certeau, Wittgenstein
Samedi 6 octobre
10h15 : Frank Ruda (Freie Universität Berlin) : Everyday Life and Modern Science
11h30 : Hagi Kenaan (Tel Aviv University) : To See the Everyday: Photography and the Possibilities of Phenomenology
14h30 : Constanze Demuth (Universität Dresden) : Attending to the Ordinary: Towards an Aesthetics of the Everyday
15h15 : Georg W. Bertram (Freie Universität Berlin) : Art and the Everyday – A Question of Modern Art ?
16h45 : Dorothea von Hantelmann (Freie Universität Berlin) : Art, Museums and the Everyday
DétailsJeud 18 oct (9h-18h)
Ven 19 oct (9h-18h)
Sam 20 oct (9h-18h)(avancée au jeudi 18 octobre)
Salle Julien Gracq, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris
Colloque international organisé avec le soutien de l'Université Paris Ouest Nanterre.
Lorsqu’on évoque l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, on pense immédiatement à Diderot et D’Alembert, éditeurs et rédacteurs importants de cette immense somme de connaissances et d’enseignements. Mais le nombre de contributeurs, célèbres ou moins connus, témoigne de la dimension collective d’un tel travail. Parmi les les plus impliqués, figure le nom du Chevalier de Jaucourt. Le nombre de ses articles (environ 17 000 !) et la variété des sujets abordés le hissent au rang de principal contributeur à l’Encyclopédie, à tel point que, comme Jean Haechler dans son essai biographique sur le chevalier, on pourrait parler de L’Encyclopédie de Diderot et de... Jaucourt.
Est-il un fécond et habile compilateur de textes antérieurs ou contemporains à l’écriture de ses articles ? Est-il un philosophe qui, à travers ses différentes contributions à l’Encyclopédie, élaborerait une pensée cohérente, systématique et plus ambitieuse qu’il n’y paraît ? De ce qu’il a écrit en dehors de l’Encyclopédie, nous ne savons que bien peu de choses. Ayant suivi une formation médicale sous la direction du célèbre Boerhaave, il a eu le projet personnel d’écrire un ouvrage de médecine. Mais la médecine est loin d’être le seul domaine d’étude de Jaucourt. Des articles célèbres comme ceux sur l’esclavage et le droit témoignent d’une connaissance approfondie des sujets traités, qu’il s’agisse des questions juridiques, de politique ou encore de morale.
Le but de de colloque ne se limite pas à la réhabilitation d’un personnage qui a longtemps semblé un gentilhomme éclairé et dévoué travaillant dans l’ombre de Diderot. Car Jaucourt est d’abord porteur d’une figure philosophique. Mais pour la cerner il s’agit moins de classer ce penseur dans telle école ou telle orientation doctrinale que d’étudier une manière de philosopher : travail d’enquête, confrontation de données théoriques et pratiques, formulation d’hypothèses, equisse d’approches critiques… On a souvent reproché à Jaucourt une posture éclectique. Mais se pencher sur son travail est l’occasion de se demander quelle est la signification philosophique de l’éclectisme et de voir comment il irrigue les Lumières à l’échelle de la France et de l’Europe toute entière.
Si l’Encyclopédie est un immense réseau d’échanges, une impressionnante circulation entres les sciences et les arts, Jaucourt s’impose assurément comme l’une des clés nous permettant de saisir la nature de cette économie des savoirs.
Programme :
Jeudi 18 octobre 2012
9h – 9h30 : accueil
Présidence de la séance : Francine Markovits (Paris Ouest Nanterre)
9h30 – 10h15 : Marie Leca-Tsiomis (Paris Ouest Nanterre) : L’Encyclopédie selon Jaucourt
10h15 – 11h : Céline Spector (Bordeaux III) : Voix du républicanisme dans L'Encyclopédie. Harrington, Montesquieu, Jaucourt
11h – 11h30 : pause
11h30 – 12h15 : Véronique Le Ru (Université de Reims) : Jaucourt, l’abeille de l’Encyclopédie
12h15 – 12h30 : discussion générale
12h30 – 14h : déjeuner
Présidence de la séance : Céline Spector (Bordeaux III)
14h – 14h45 : Francine Markovits (Paris Ouest Nanterre) : Portait de Jaucourt en économiste
14h45 – 15h30 : François Pépin (Paris Ouest Nanterre) : Jaucourt historien des sciences
15h30 – 16h : pause
16h – 16h45 : Inès Amami (Paris III) : L’histoire des religions antiques dans l’Encyclopédie de Jaucourt
16h45 – 17h : discussion générale
Vendredi 19 octobre 2012
Présidence de la séance : Marie Leca-Tsiomis (Paris Ouest Nanterre)
9h30 – 10h15 : Madeleine Pinault-Sorensen (Musée du Louvre) : Jaucourt historien de l’art antiquaire et curieux
10h15 – 11h : Jean-Daniel Candaux (Genève) : Un certain Louis de Neufville (1719-1734)
11h – 11h30 : pause
11h30 – 12h15 : Stéphane Pujol (CIPH et Paris Ouest Nanterre) : Jaucourt et les articles de morale
12h15 – 12h30 : discussion générale
12h30 – 14h : déjeuner
Présidence : Stéphane Pujol (CIPH et Paris Ouest Nanterre)
14h – 14h45 : Christophe Litwin (New-York University et EHESS) : ‘‘Le principe nécessaire de tous nos maux naturels’’ : ce que l’article ‘‘Mal’’ de Jaucourt nous apprend de la bonté naturelle chez Rousseau
14h45 – 15h30 : Déborah Cohen (Université d'Aix-Marseille, laboratoire Telemme) : Jaucourt : philosopher à l’écart des salons
15h30 – 16h : pause
16h – 16h45 : Gilles Barroux (CIPH) : Existe-t-il une philosophie médicale à part entière chez Jaucourt ?
16h45 – 17h30 : discussion générale et conclusion du colloque
DétailsVen 7 déc (13h-18h) et Sam 8 déc (9h-17h)
Salle 100 et 300, Forum des images, Forum des Halles, 2 rue du Cinéma, 75001 Paris
Colloque organisé avec le soutien et en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, le Forum des Images et l’équipe Histoire de l’art et des représentations (HAR 4414) de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense.
« S’amuser signifie être d’accord », disait Adorno.
Expression la plus accomplie de la consommation culturelle massifiée, le film blockbuster est un produit cinématographique à vocation foncièrement commerciale, ayant recours à un imaginaire consensuel de valeurs partagées ou partageables sur le marché global.
Quels enjeux philosophiques le blockbuster soulève-t-il ? Comment la philosophie peut-elle se confronter, aujourd’hui, à ce que Adorno et Horkheimer appelaient déjà l’industrie culturelle ? Telles sont les questions que le colloque essaiera d’articuler à partir d’exemples filmiques singuliers.
D’une part, on s’interrogera sur l’idéologie dominante que véhicule le blockbuster : de quelle propagande de tels objets sensationnalistes se font-ils porteurs, quelles nouvelles guerres encouragent-ils, que ces guerres soient réelles (à l’origine du signifiant blockbuster, il y a la référence militaire à une bombe utilisée par la Royal Air Force) ou qu’elles soient idéologico-culturelles, se configurant sur le mode d’un capitalisme imposé, d’un dispositif machinique de marketing mondialisé ?
Mais, d’autre part, on pourrait aussi tenter de filer autrement la métaphore de l’explosion ou de la « dynamite » cinématographique (pour reprendre les termes de Walter Benjamin), en suivant la piste d’une déflagration au moins double : esthétique et politique.
Il s’agirait dès lors de se demander si et comment un cinéma des blockbusters est en mesure de « faire sauter » notre regard sur les choses, malgré — ou peut-être aussi grâce à — une expérience filmique qui pousse toujours plus loin ses limites visuelles. Autrement dit, qu’en est-il de notre œil dans cette consommation visuelle toujours plus massifiée et spectacularisante ?
D’un point de vue politique, il s’agirait de repérer quels détournements autoimmunitaires du système culturel dominant le cinéma populaire pourrait solliciter. Et de se demander si, au-delà de toute réappropriation économique, on peut penser la culture de masse comme espace d’autodéconstruction du politique.
Que signifierait, dès lors, s’amuser à ne pas être d’accord ?
Programme :
Vendredi 7 décembre (13h-18h) Salle 100
13h-13h30 : Jean-Yves de Lépinay (Forum des images) : Le cinéma a quelque chose à nous dire
13h30-14h30 : Laura Odello (Collège international de philosophie) : Exploser les images. Gremlins et le sabotage de l’écran
14h30-15h30 : Simone Regazzoni (Université de Pavia) : Batman ou la force obscure de la démocratie. Commentaire sur la guerre contre la terreur
15h30-16h : Pause café
16h-17h : Marc Goldschmit (IHEP) : Le cinéma métaphysique des clones. À l’aube du sixième jour, The Island, Le Prestige
17h-18h Discussion
Samedi 8 décembre (9h-17h) salle 300
9h-10h : Antonio Somaini (Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : Les films en 3D, entre haute et basse définition. Cinéma, images, culture visuelle (à partir d’Avatar)
10h-11h : Mathieu Potte-Bonneville (ENS Lyon, CIPH) : Son of a pitch: prequels, sequels, aliens et autres monstres
11h-11h15 : Pause café
11h15-12h15 : Emmanuel Burdeau (Editions Capricci) : Buster à bloc, ou de la super-production au super-déchet. Tonnerre sous les tropiques et les parodies originaires de Ben Stiller
12h15-12h45 : Discussion
12h45-14h15 : Pause déjeuner
14h15-15h15 : Hervé Aubron (Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : Titanic et autres paquebots. Rêveries et dérives d’une industrie lourde
15h15-16h15 : Peter Szendy (Paris Ouest Nanterre La Défense) : Echanges de vue, économies des regards. King Kong, Godzilla et l’oeil du capital
16h15-17h Discussion
DétailsVen 18 jan (14h-19h) et Sam 19 jan (10h30-18h)
Grande salle, Maison Heinrich Heine, Fondation de l'Allemagne, 27 C bd Jourdan, 75014 Paris
Colloque organisé avec la Fondation Auschwitz de Bruxelles, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah de Paris, le CELIS (EA 1002) de l'Université de Clermont-Ferrand, et avec le soutien de la Maison Heinrich Heine.
Les questions liées à la mémoire des violences du XXe siècle sont présentes aujourd’hui dans de nombreuses strates de la société, de nos savoirs, de nos pratiques. Nombreux sont les universitaires de tous niveaux qui y sont confrontés ou s’y réfèrent, directement ou indirectement. Dès la primaire et jusqu’à la fin du secondaire, en Europe, les programmes d’histoire, de littérature, de philosophie accueillent des questions présentées avec une coloration mémorielle que, naguère, elles n’auraient pas nécessitée. Peu après qu’un événement violent a eu lieu, qu’il soit de cause naturelle ou humaine, les médias l’évoquent déjà sur un mode mémoriel. Ce colloque interdisciplinaire se donne pour tâche de dresser un état des lieux des questions de mémoire présentes à l’échelle publique et collective dans nos sociétés.
Programme :
vendredi 18 janvier 14h00-19h00
14h00 Accueil des participants
14h15 Introduction au colloque : Philippe MESNARD
MEMOIRES TRAVERSANT L’HISTOIRE
Présidence François-Guillaume LORRAIN (écrivain, journaliste au Point)
14h30 Christian BIET (Paris-Ouest Nanterre / HAR/ IUF) : « Les leçons de l’Édit de Nantes »
15h10 Nicolas BEAUPRE (UBP Clermont-Ferrand2 / CHEC / IUF) : « La Grande Guerre : du témoin à l'historien, de la mémoire à l’histoire ? »
15h50 Catherine BRUN (Paris III Sorbonne-nouvelle) : « Histoire, ignorances, mémoire(s) : quel(s) savoir(s) pour quelle(s) mémoire(s) de la guerre d’Algérie ? »
16h30 Pause
16h50 Nicole LAPIERRE (CNRS) : « Mémoires juives et mémoires noires, une ”cause commune” ? »
17h30 François AZOUVI (EHESS / CNRS) : « Le mythe du grand silence »
samedi 19 janvier 10h30-12h30
MEMOIRES EN CHANTIER
Présidence Frédéric CRAHAY (Historien, Fondation Auschwitz – Bruxelles)
10h30 Danielle ROZENBERG (CNRS/ Université de Paris Ouest Nanterre) : « La mémoire du franquisme dans la construction de l'Espagne démocratique: les voies incertaines d'une réconciliation nationale »
11h10 Pierre ALBERTINI (Historien, Prépa. Condorcet) : « Les paradoxes de la mémoire gay : l’exemple français »
11h40 Sophie ERNST (Professeure agrégée de philosophie, TZR, Académie de Créteil) : « De ”l'indicible” au ”paradigme”, la mémoire de la Shoah comme ”grand récit” du grand silence»
samedi 19 janvier 14h00-18h00
MEMOIRES PERIPHERIQUES
Présidence Philippe MESNARD
14h00 Jean-Charles SZUREK (CNRS/Université de Paris Ouest Nanterre/ENS Cachan) : « La Pologne, pays témoin de la Shoah »
14h40 Nadia TAHIR (Univ. de Caen-Basse Normandie - ERLIS) : « Mémoires en conflits: associations de proches de détenus-disparus et associations de survivants en Argentine »
15h20 pause
16h00 Meir WAINTRATER (ancien directeur de la revue L’Arche) : « De Jérusalem à Kigali, ou la toute-puissance des victimes »
16h40 Régine ROBIN (Professeure émérite de l'Université du Québec à Montréal) : « Identité et mémoire au Québec »
17h20 Synthèse avec les participants
DétailsColloque organisé avec le soutien de l’Université métropolitaine de Tokyo, le Centre de philosophie de l'Université de Tokyo (UTCP), la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) et la Maison Heinrich Heine/Fondation de l'Allemagne.
Le 11 mars 2011, la société japonaise a connu une triple catastrophe sans précédent : séisme, tsunami et accidents sérieux dans une centrale nucléaire. Plus de quatre mille disparus à cause de tsunami, des conditions de vie difficile pour les sinistrés, plus de soixante-dix mille réfugiés suite aux accidents nucléaires à Fukushima et l’angoisse d'une radioactivité invisible. Le désastre à la fois naturel et humain est encore en cours. Étymologiquement, en grec, « catastrophe » veut dire « bouleversement », et le 11 mars a entièrement bouleversé la réalité et l’échelle de valeurs des Japonais. Face à cette catastrophe, scientifiques, médecins, politiciens, sociologues, journalistes, ont développé des modes d'action concrets et efficaces. Mais quelle contribution effective peut être apportée par les Humanités, lesquelles, sous leurs diverses formes, consistent à questionner les activités de l’esprit humain ? L'après Fukushima est aussi un temps où les humanités sont en péril, et où se met en place qui semble bien être un nouveau paradigme de l'humain, qu'on l'appelle celui du déshumain ou du posthumain.
Les situations catastrophiques constituent des moments historiques où les limites entre homme et nature, homme et civilisation, homme et histoire sont mises à découvert, et où nous sommes forcés de repenser radicalement et autrement leurs concepts et leurs réalités. Ce colloque a pour but de remettre en question les relations entre l’homme et la nature basées sur les textes et les théories des Humanités. Comment nous sommes-nous représenté les catastrophes, et quel sens leur avons-nous conféré ? Comment pouvons-nous ou devons-nous partager la douleur des survivants après une catastrophe ? Comment éviter les risques à venir et quel sens historique donner à une telle catastrophe ? L'enjeu de ce colloque international est de rechercher une nouvelle figure de l'humain après la catastrophe, et d'interroger le salut et l'espoir que l'on peut trouver dans l’héritage d'Humanités qui sont peut-être à réinventer.
Programme :
Vendredi 15 mars (Maison Heinrich Heine, Fondation de l’Allemagne)
- Teruhito Sako (Université metropolitaine de Tokyo) : "Capital, Market, Surplus"
- Masao Ayabe (Université metropolitaine de Tokyo): "Security in Aloofness: Lisu in Thailand and Their Quest for Covert Philosophy"
- Hisashi Fujita (Kyusyu Sangyo University) : "L'immémorial et la dénucléation dans la pensée de Levinas" (titre provisoire)
- Mike Holland (Oxford University) : "“Une sombre façon d’arranger les choses”? Deux versions du désastre"
- Claude Mouchard (professeur émérite, Université de Paris VIII) : titre à préciser
-Alain-Marc Rieu (Université Jean Moulin Lyon 3) : Fukushima: une mutation épistémique et philosophique
Modérateur : Yuji Nishiyama et Gisèle Berkman
Samedi 16 mars (Maison de la culture du Japon à Paris)
- Jean-Luc Nancy (professeur émérite, Université de Strasbourg)
- Michel Deguy (professeur émérite, Université de Paris VIII)
- Yasuo Kobayashi (University of Tokyo Center for Philosophy)
- Fethi Benslama (Université de Paris VII)
- Yuji Nishiyama (CIPh, Université metropolitaine de Tokyo)
- Gisèle Berkman (CIPh)
Ce colloque fera l'objet d'un programme détaillé.
Consulter le site du Collège www.ciph.org
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